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Isis

Isis

Catégorie:Index égyptologique Catégorie:Divinité romaine d'origine égyptienne Catégorie:Divinité égyptienne Isis est le nom grec d'Aset (ou Eset), la déesse gardienne et magicienne de la mythologie égyptienne. Elle fait partie de la grande Ennéade d'Iunu (Heliopolis), où grâce à ses pouvoirs magiques et avec l'aide de sa sœur Nephtys, elle réussit à ressusciter Ausar (Osiris) (son époux, tué par Seth) le temps d'une union d'où naquit le dieu Hor (Horus). Elle est généralement représentée sous les traits d'une femme portant le signe hiéroglyphique du trône sur la tête. Assimilée à de nombreuses déesses, on la retrouve sous des formes très diverses.
- En tant qu'épouse d'Osiris, elle est associée aux rites funéraires. Elle retrouva treize des quatorze parties du corps de son bien-aimé (la manquante étant le pénis), assassiné et dépecé par Seth, son frère jaloux. Isis lui insufla le souffle de la vie éternelle, et lui donna un fils Horus.
- En tant que mère d'Horus, elle est dispensatrice de vie et déesse gardienne. Dans ce rôle, elle est souvent représentée portant l'enfant Horus dans ses bras. Isis représente la matrice, la coupe féminine qui reçoit le principe masculin.
- En tant que magicienne ayant ramené Osiris à la vie, elle est déesse guérisseuse. Les malades portaient parfois des amulettes à son effigie. Elle fut aussi assimilée au symbole de la féminité, par elle s'accomplit le mystère de la vie Isis pris l'aspect de plusieurs autres déesses comme Selkis, Hathor, Neith, Nout, pour se fondre en une seule et unique divinité. La Vierge allaitant le Christ, n'est pas sans rapport avec le souvenir de l'épouse d'Osiris. Les vierges noires sont autant de vestiges d'Isis, la grande déesse-mère venue des temps préhistoriques. Les grecs, puis les romains, la firent rentrer dans leurs panthéons respectifs. Bien après l'avènement du christianisme, on continua à adorer Isis dans le temple de l'île de P-aaleq (Philae) et ailleurs. Isis est également la gardienne d'un des quatre vases canopes renfermant les viscères du défunt: le vase à tête d'homme qui contient le foie. Ses symboles sont:
- L'ankh, la croix ansée symbole de vie
- Le ciste
- Le globe
- Le palmier, symbole de vie éternelle
- Le vautour, symbole du pouvoir des Mères célestes Isis est la grande déesse, déesse-mère par excellence. Symbole de la fécondité, de la vie et de la mort, de la résurrection, héritière de l'universel culte de la Déesse de la préhistoire dont le vautour était le symbole, elle est la Lilitu mésopotamienne, Lilith, devenue sous le nom d'Isis la plus grande déesse de l'antiquité, la plus vénérée aussi, tant en Egypte qu'en europe et en asie. Elle fut identifiée à de nombreuses déesses telles Perséphone, Diane Dictynne, Séléné, Cérès, Minerve Cécropienne. Elle fut la déesse qui influença le plus le monde antique et son culte se répandit dans tout l'empire romain. Ainsi un temple d'Isis à Pompéi peut être visité, où elle était adorée avec Sérapis et leur fils Anubis. [Caligula]] autorisa son culte dans le monde romain. Sous Hadrien les cultes égyptiens atteignirent leur apogée; dans sa villa à Tivoli, il fit construire un temple à Sérapis. Son culte était célébré par des mystères, que décrivent entre autres les Métamorphoses d'Apulée. Seul celui de Mithra le surpassa par le nombre des fidèles des religions orientales à Rome. Son culte s'éteint à Philae, en Égypte, près d'Assouan. Elle possédait de nombreux temples dans le monde connu dans l'antiquité. Elle est à l'origine d'un des mythe les plus riche de l'humanité, dont la tradition reste vivante aujourdh'hui encore dans le monde contemporain.

Dans les arts et la littérature

Isis est le premier roman de Villiers de l'Isle-Adam, où les critiques, tels Bernard Noël, s'accordent à voir une grande beauté d'écriture "dictée par la Nécessité par le mythe du mythe qui s'y invente", un chef d'œuvre de la langue française. La quête d'Isis est le troisième tome de "Les perspectives dépravées" de Jurgis Baltrusaitis, essai sur la légende d'un mythe. ja:イシス ko:이시스

Catégorie:Index égyptologique

Index des articles relatifs à l'Égypte antique. Catégorie:Égypte antique

Catégorie:Divinité romaine d'origine égyptienne

Egypte Divinite romaine

Catégorie:Divinité égyptienne

Catégorie:Égypte antique Catégorie:Mythologie égyptienne Les divinités égyptiennes étaient la personnification des éléments naturels, des événements de la vie et des sentiments. Le panthéon égyptien fut l'un des plus imposants du monde. Pour eux, les dieux habitaient sur terre, et il fallait les honorer pour qu'ils continuent à y résider. Pour cela ils priaient, dansaient, chantaient et leur apportaient des offrandes de nourriture et d'objets précieux.

Ennéade

La Théologie Egyptienne

L’Ennéade (Pésédjet, en égyptien) est le groupe des neuf divinités de la mythologie égyptienne rassemblant toutes les forces présentes dans l’univers: le démiurge Atoum, l’humidité Tefnout, l’air Chou, la terre Geb, le ciel Nout, Osiris, Isis, Seth et Nephthys.

Plotin et les ennéades

Les six ennéades sont aussi une œuvre de Plotin, rédigée entre 254 et 270 ap JC. Son disciple Porphyre, les regroupera par la suite en 54 traités de 6 "neuvaines", et les publiera aux alentours de 300 ap JC. Plotin explique dans ce traité, le moyen de parvenir à s'unir à l'Un, Dieu autrement dit.

Liens externes


- [http://fr.wikisource.org/wiki/Du_Beau_%28I%2C6%29 Du Beau (I,6]
- [http://www.ac-nice.fr/philo/textes/Plotinus-Enneads.zip Les six ennéades en anglais] et le [http://www.ac-nice.fr/philo/textes/biblio.htm site d'où elles sont tirées]
- [http://membres.lycos.fr/nebetbastet/%E9nn%E9ade.htm Les ennéades en Egypte] ---- Égypte antique | Mythologie égyptienne Catégorie:Index égyptologique Catégorie:École philosophique Catégorie:Histoire de la philosophie Catégorie:Littérature grecque tardive ja:エジプト九柱の神々



Nephtys

Catégorie:Index égyptologique Catégorie:Divinité égyptienne Catégorie:Divinité égyptienne Nephtys (ou Nephthys) est une déesse de la mythologie égyptienne qui fait partie de la grande Ennéade d'Heliopolis. Elle est la fille de Nout et de Geb, et la sœur de Osiris, de Seth et d'Isis. Elle aida sa sœur Isis à ressusciter son frère-époux Osiris. Elle est la gardienne d'un des quatre vases canopes renfermant les viscères du défunt : le vase à tête de Babouin qui contient les poumons.

Osiris

Catégorie:Index égyptologique Catégorie:Divinité égyptienne Catégorie:Divinité romaine d'origine égyptienne Catégorie:Divinité romaine d'origine égyptienne Osiris est le nom grec d'un dieu de la mythologie égyptienne qui fait partie de la grande Ennéade d'Iunu (Heliopolis). C'est le dieu des morts et le garant de la survie humaine dans le monde souterrain. Son nom égyptien est Ouser, Weser ou Ausar, mais on l'appelle aussi Ounnofri (l'être bon). Dieu des morts, fils de Geb et de Nout, époux d'Aset (Isis). Personnification du renouveau végétal, il enseigne aux hommes les rudiments de l'agriculture et de la pêche. Dérive certainement du dieu Andjky, le « protecteur des morts », divinité primitive du Busiris à qui il emprunte les attributs Heka (la crosse) et Nekhekh (le flagellum), symboles du pasteur et du protecteur du peuple que porte aussi Pharaon. Assassiné par Seth, son frère jaloux, et dépecé, ses membres furent dispersés dans toute l'Égypte. Isis, son épouse, retrouva treize des quatorze parties du corps de son bien-aimé. Reconstitué par les rites de l'embaumement, il devient la première momie, Ounen-Néfer (l'éternellement beau) car protégé de la putréfaction. Ramené temporairement à la vie par Isis qui lui insufla la vie, il lui donna un fils, Hor (Horus) qui vengea son père et reprit le trône d'Égypte. Osiris devint le maître du royaume des morts qu'il transforma en champs fertiles : les champs d'Ialou. Depuis, il préside le tribunal divin. Représenté par un homme dans un linceul tenant les insignes de la royauté ou comme un pilier Djed, symbole de stabilité. Le roi incorpore son corps, devenant lui-même Osiris. Dans les époques tardives, Osiris ne garde que son caractère chtonien, mais il sera absorbé par le demi-grec Sarapis. Osiris est le dieu qui représente le renouveau, celui qui ne meurt jamais. Il est une personnification de la terre du Delta fertile et des champs cultivables, il maintient l'équilibre du monde et invite à respecter la loi des cycles. Il fut le quatrième des six rois-dieux mais est celui qui a le règne le plus glorieux. Osiris est le principe de vie et de mort, et la ville dAbdjw (Abtu, Abydos) était une porte reliant le monde souterrain au monde des Vivants. « Juge suprême des âmes », il offrait à celle des défunts la vie éternelle ou la réduisait à néant. Les six rois-dieux sont dans l'ordre # , # Shou, # Geb, # Osiris, # Horus, # Thot (incertain).

Voir aussi


- Le jugement de l'âme d'Osiris | Astrologie égyptienne
- Exoplanète Osiris ja:オシリス ko:오시리스


Seth

Seth est une divinité de la mythologie égyptienne. C'est un des dieux les plus controversés, les mythes relatifs à Seth le dépeignent comme un dieu ambitieux, comploteur, manipulateur, quand il ne se résume pas tout simplement à un assassin. Bien peu de vertus donc à l'actif de ce dieu que défendit contre l'avis de toute sa famille. Seth est, il est vrai, le protecteur du Soleil. Seth est associé à deux grands mythes : héliopolitain qui le met en scène avec Rê ; et le mythe osirien où il se fait assassin de son frère Ausare (Osiris). Les ruses dont il fait preuve, le procès auquel il se trouve confronté, tout dans sa vie fait de lui un dieu au profil incroyablement humain ! Par Seth grondent les orages, il s'oppose toujours à l'harmonie des choses et des arrangements, il est la force brûlante, capable de détruire toute forme de vie. De son père Geb, il a reçu la terre stérile, tandis que son frère Ausare bénéficiait des sols fertiles. On l'appelle aussi le « dieu rouge », dieu du tonnerre, de la foudre et du désordre, dieu du désert et de l'aridité, des pays étrangers : les Égyptiens s'en méfiaient beaucoup et le vénéraient. Il a été aussi vu comme un dieu bénéfique représentant la force et l'énergie, défenseur du monde contre Apophis le serpent, le Mal incarné. Les personnes aux cheveux roux (notamment Ramsès II) ou châtains étaient considérés de son obédience. D'autres Égyptiens lui vouaient des cultes secrets qui exigeaient des sacrifices humains, ces sectes ont toujours été maudites et poursuivies par Pharaon. Dans un certain sens, le christianisme a récupéré Seth sous le nom du « diable ».

Seth, le défenseur de la barque solaire

Depuis le premier jour, voyage dans le ciel à bord de sa barque qui l'emmène le jour d'est en ouest, puis la nuit d'ouest en est. Si le voyage diurne se fait sans ambages, la traversée nocturne du monde de dessous s'avère beaucoup plus périlleuse. Car, noyée dans l'obscurité qu'elle fend à vive allure, la barque est épiée depuis les profondeurs des ténèbres par Apopis, le serpent du chaos. Terrifiant, rapide, le monstre surgit et se dresse, gigantesque devant l'esquif solaire. Mais c'est compter sans Seth placé à la proue de la barque et qui, d'un coup de pique, envoie le serpent monstrueux s'en retourner aux confins du monde. Hélas, la scène est sans cesse recommencée, au même titre que les nuits et les jours alternent indéfiniment. Cette lutte perpétuelle symbolise la victoire de l'ordre sur le chaos. On comprend dès lors que ait pour Seth une certaine estime. Une estime telle qu'elle vaut à ce dernier d'être soutenu par le dieu des dieux, même lorsque son cas est indéfendable !

La prétention de Seth

Jaloux, Seth assassina son frère Ausare (Ouser, Weser, Osiris en grec) (dieu roi de l'Égypte), le dépeça et dispersa les morceaux du corps dans toute l'Égypte. Aset (Isis), l'épouse d'Ausare, retrouva treize des quatorze parties de son bien-aimé, le reconstitua, lui insuffla le souffle de la vie éternelle, et lui donna un fils, Hor (Horus). Au-delà de l'assassinat d'Ausare par Seth, sans cesse poussé par son insatiable jalousie, Seth eut tôt fait de reporter sa haine sur son neveu Hor. Car une fois Ausare tué, et devenu roi du monde des morts, se posa inévitablement le problème de la succession à la tête de l'Égypte. En cette époque, les dieux avaient autorité « politique » sur terre. Celle de pharaon en découla, une fois venu l'avènement des hommes sur terre. Car l'histoire de Seth est en effet très humaine, tant ses travers sont proches des nôtres.

Seth et Horus, une lutte sans fin !

Hor, fils d'Ausare, en est aussi l'héritier : la couronne d'Égypte lui revient donc de droit. Mais Seth, jaloux, s'en empare par la force. Hor, appuyé de sa mère Aset, fait convoquer le tribunal des dieux à toute fin de régler ce contentieux. préside, tandis que Djehouty (Thot) tient le rôle du greffier. Quatre-vingts ans s'écoulent pourtant sans que le débat ait progressé ! Le tribunal est même partagé entre les tenants de la royauté légitime (revenant à Hor), et qui voit en Seth son perpétuel défenseur contre Apopis ! Les débats, qui tournent en rond, nécessitent un avis extérieur. C'est donc à Neith, déesse de Saïs, réputée pour son infinie sagesse, que Djehouty s'adresse. Sa réponse est sans ambiguïté : la couronne revient à Hor. Cependant pour ne pas pénaliser Seth, Neith propose de lui offrir les déesses Anat et Astarté comme épouses. Si le tribunal se réjouit de cette solution, Rê, lui, reste sceptique. Hor ne serait-il pas un peu jeune pour assumer la direction du royaume ? Aset, excédée par tant de tergiversations, propose de déplacer les débats à Onou (Héliopolis) devant Atoum et Khépri. Le ton monte ! Seth, furieux, s'y oppose et ordonne que les débats se fassent en l'absence d'Aset. Mais c'était compter sans la ténacité de la déesse. Elle se réintroduit dans l'enceinte du tribunal sous les traits d'une belle jeune femme qui ne manque pas d'attirer rapidement l'attention de Seth. Tous deux finissent même par converser. Troublé par tant de beauté, Seth s'égare dans des propos compromettants, reconnaissant même sous la cape la légitimité filiale d'Hor ! « La rusée » Aset se dévoile alors. Le coup de théâtre laisse Seth sans voix. Quant à Rê, il a pu juger de l'imprudence de Seth, qui se confia sans prendre garde à une inconnue. Aussi la couronne revient-elle à Hor des mains de Rê lui-même.

La revanche

Mais Seth, éternel jaloux, ne semble pas décidé à en rester là. Il propose à Hor des jeux sportifs. Parmi eux, une épreuve aquatique où les deux dieux se transforment en hippopotames. À celui qui restera le plus longtemps sous l'eau de devenir roi ! Mais Aset, qui suit de près les mésaventures de son fils, perturbe la partie et s'attire au final le mécontentement des deux protagonistes ! Les trois dieux se déchirent en violentes disputes. , désespérant d'assister enfin à une réconciliation, les invite à faire la paix autour d'un banquet. Mais une fois encore, les réjouissances tournent court ! Les luttes ne cessent de se multiplier. Ausare, resté silencieux, intervient alors et met directement en cause le tribunal qu'il juge trop laxiste. En tant que dieu de la végétation, il menace de couper les vivres à l'Égypte ! Les dieux, bousculés par tant d'autorité, ne tardent pas à rendre un verdict favorable à Hor. Mais Seth n'est pas oublié. Placé aux côtés de Rê, il devient « celui qui hurle dans le ciel » pour que soit fait place devant le dieu créateur.

Voir aussi


- Astrologie égyptienne
- Seth, le personnage de la bible Catégorie:Index égyptologique Catégorie:Divinité égyptienne ja:セト

Osiris

Catégorie:Index égyptologique Catégorie:Divinité égyptienne Catégorie:Divinité romaine d'origine égyptienne Catégorie:Divinité romaine d'origine égyptienne Osiris est le nom grec d'un dieu de la mythologie égyptienne qui fait partie de la grande Ennéade d'Iunu (Heliopolis). C'est le dieu des morts et le garant de la survie humaine dans le monde souterrain. Son nom égyptien est Ouser, Weser ou Ausar, mais on l'appelle aussi Ounnofri (l'être bon). Dieu des morts, fils de Geb et de Nout, époux d'Aset (Isis). Personnification du renouveau végétal, il enseigne aux hommes les rudiments de l'agriculture et de la pêche. Dérive certainement du dieu Andjky, le « protecteur des morts », divinité primitive du Busiris à qui il emprunte les attributs Heka (la crosse) et Nekhekh (le flagellum), symboles du pasteur et du protecteur du peuple que porte aussi Pharaon. Assassiné par Seth, son frère jaloux, et dépecé, ses membres furent dispersés dans toute l'Égypte. Isis, son épouse, retrouva treize des quatorze parties du corps de son bien-aimé. Reconstitué par les rites de l'embaumement, il devient la première momie, Ounen-Néfer (l'éternellement beau) car protégé de la putréfaction. Ramené temporairement à la vie par Isis qui lui insufla la vie, il lui donna un fils, Hor (Horus) qui vengea son père et reprit le trône d'Égypte. Osiris devint le maître du royaume des morts qu'il transforma en champs fertiles : les champs d'Ialou. Depuis, il préside le tribunal divin. Représenté par un homme dans un linceul tenant les insignes de la royauté ou comme un pilier Djed, symbole de stabilité. Le roi incorpore son corps, devenant lui-même Osiris. Dans les époques tardives, Osiris ne garde que son caractère chtonien, mais il sera absorbé par le demi-grec Sarapis. Osiris est le dieu qui représente le renouveau, celui qui ne meurt jamais. Il est une personnification de la terre du Delta fertile et des champs cultivables, il maintient l'équilibre du monde et invite à respecter la loi des cycles. Il fut le quatrième des six rois-dieux mais est celui qui a le règne le plus glorieux. Osiris est le principe de vie et de mort, et la ville dAbdjw (Abtu, Abydos) était une porte reliant le monde souterrain au monde des Vivants. « Juge suprême des âmes », il offrait à celle des défunts la vie éternelle ou la réduisait à néant. Les six rois-dieux sont dans l'ordre # , # Shou, # Geb, # Osiris, # Horus, # Thot (incertain).

Voir aussi


- Le jugement de l'âme d'Osiris | Astrologie égyptienne
- Exoplanète Osiris ja:オシリス ko:오시리스


Vie éternelle

La vie éternelle pour les Égyptiens de l'Antiquité

Isis, en tant qu'épouse d'Osiris, est la déesse associée aux rites funéraires. Après avoir retrouvé treize des quatorze parties du corps de son bien-aimé, assassiné et dépecé par Seth, son frère jaloux, elle lui insufla le soufle de la vie éternelle, et lui donna un fils Horus. Pour pouvoir jouir de la vie éternelle, les Égyptiens avaient besoin de faire conserver intact leur corps et leur nom. Être privé de l'un ou de l'autre était à leurs yeux le châtiment ultime. Le nom d'Akhénaton fut conscencieusement effacé de partout. Le palmier est le symbole de la vie éternelle. Catégorie:Philosophie Catégorie:Religion ja:来世

Horus

Horus est le nom grec du dieu égyptien Hor, qui signifie (Celui qui est au-dessus) ou (Celui qui est loin), un dieu à multiples facettes de la mythologie égyptienne. Il a une tête de faucon portant la double couronne et auréolée d'un disque solaire. Dans le mythe osirien, il est le fils d'Ausar (Osiris) et d'Aset (Isis). Osiris, assassiné par son frère Seth, est ramené à la vie, le temps d'une union, grâce aux efforts conjugés d'Isis et de Nephtys. C'est de cette union miraculeuse que naîtra Horus. Pour venger la mort de son père Osiris, il affrontera son oncle Seth, le vaincra et recevra le trône d'Égypte en héritage, mais sera sans cesse remis en difficulté par Seth. Il est par-là même le premier des pharaons. Les rois d'Égypte sont considérés comme les incarnations du dieu Horus. À l'opposé de Seth qui représente le Mal, Horus incarne le principe du Bien, mais il ne faut pas réduire la vision complexe des égyptiens au dualisme moderne. Lors de son combat avec Seth, il perdit son œil, mais le retrouva par la suite grâce à Thot. Appelé « Oudjat », cet œil représente la victoire du bien sur le mal. Porté sous forme d'amulette, il rendait invincible et apportait la clairvoyance. Les quatre fils d'Horus représentés sur les vases canopes sont :
- Amset (L'homme)
- Hâpi (Le babouin)
- Douamoutef (Le chacal)
- Kébehsénouf (Le faucon)

Seth et Horus, une lutte sans fin !

Kébehsénouf À Horus, fils et héritier d'Osiris, la couronne d'Égypte revient de droit. Mais Seth, jaloux, s'en empare par la force. Horus, appuyé de sa mère Isis, fait convoquer le tribunal des dieux à toute fin de régler ce contentieux. préside, tandis que Thot tient le rôle du greffier. Quatre-vingts ans s'écoulent pourtant sans que le débat ait progressé ! Le tribunal est même partagé entre les tenants de la royauté légitime (revenant à Horus), et Rê qui voit en Seth son perpétuel défenseur contre Apopis ! Les débats, qui tournent en rond, nécessitent un avis extérieur. C'est donc à Neith, déesse de Saïs, réputée pour son infinie sagesse, que Thot s'adresse. Sa réponse est sans ambiguïté : la couronne revient à Horus. Cependant pour ne pas pénaliser Seth, Neith propose de lui offrir les déesses Anat et Astarté comme épouses. Si le tribunal se réjouit de cette solution, Rê, lui, reste sceptique. Horus ne serait-il pas un peu jeune pour assumer la direction du royaume ? Isis, excédée par tant de tergiversations, propose de déplacer les débats à Héliopolis devant Atoum et Képri. Le ton monte ! Seth, furieux, s'y oppose et ordonne que les débats se fassent en l'absence d'Isis. Mais c'était compter sans la ténacité de la déesse. Elle se réintroduit dans l'enceinte du tribunal sous les traits d'une belle jeune femme qui ne manque pas d'attirer rapidement l'attention de Seth. Tous deux finissent même par converser. Troublé par tant de beauté, Seth s'égare dans des propos compromettants, reconnaissant même sous la cape la légitimité filiale d'Horus ! « La rusée » Isis se dévoile alors. Le coup de théâtre laisse Seth sans voix. Quant à Rê, il a pu juger de l'imprudence de Seth, qui se confia sans prendre garde à une inconnue. Aussi la couronne revient-elle à Horus des mains de Rê lui-même. Mais Seth, éternel jaloux, ne semble pas décidé à en rester là. Il propose à Horus des jeux sportifs. Parmi eux, une épreuve aquatique où les deux dieux se transforment en hippopotames. À celui qui restera le plus longtemps sous l'eau de devenir roi ! Mais Isis, qui suit de près les mésaventures de son fils, perturbe la partie et s'attire au final le mécontentement des deux protagonistes ! Les trois dieux se déchirent en violentes disputes. , désespérant d'assister enfin à une réconciliation, les invite à faire la paix autour d'un banquet. Mais une fois encore, les réjouissances tournent court ! Les luttes ne cessent de se multiplier. Osiris, resté silencieux, intervient alors et met directement en cause le tribunal qu'il juge trop laxiste. En tant que dieu de la végétation, il menace de couper les vivres à l'Égypte ! Les dieux, bousculés par tant d'autorité, ne tardent pas à rendre un verdict favorable à Horus. Mais Seth n'est pas oublié. Placé aux côtés de Rê, il devient « celui qui hurle dans le ciel » pour que soit fait place devant le dieu créateur. Les six rois-dieux sont dans l'ordre # , # Shou, # Geb, # Osiris, # Horus, # Thot (incertain).

Voir aussi


- Astrologie égyptienne Catégorie:Index égyptologique Catégorie:Divinité égyptienne ja:ホルス ko:호루스

Horus

Horus est le nom grec du dieu égyptien Hor, qui signifie (Celui qui est au-dessus) ou (Celui qui est loin), un dieu à multiples facettes de la mythologie égyptienne. Il a une tête de faucon portant la double couronne et auréolée d'un disque solaire. Dans le mythe osirien, il est le fils d'Ausar (Osiris) et d'Aset (Isis). Osiris, assassiné par son frère Seth, est ramené à la vie, le temps d'une union, grâce aux efforts conjugés d'Isis et de Nephtys. C'est de cette union miraculeuse que naîtra Horus. Pour venger la mort de son père Osiris, il affrontera son oncle Seth, le vaincra et recevra le trône d'Égypte en héritage, mais sera sans cesse remis en difficulté par Seth. Il est par-là même le premier des pharaons. Les rois d'Égypte sont considérés comme les incarnations du dieu Horus. À l'opposé de Seth qui représente le Mal, Horus incarne le principe du Bien, mais il ne faut pas réduire la vision complexe des égyptiens au dualisme moderne. Lors de son combat avec Seth, il perdit son œil, mais le retrouva par la suite grâce à Thot. Appelé « Oudjat », cet œil représente la victoire du bien sur le mal. Porté sous forme d'amulette, il rendait invincible et apportait la clairvoyance. Les quatre fils d'Horus représentés sur les vases canopes sont :
- Amset (L'homme)
- Hâpi (Le babouin)
- Douamoutef (Le chacal)
- Kébehsénouf (Le faucon)

Seth et Horus, une lutte sans fin !

Kébehsénouf À Horus, fils et héritier d'Osiris, la couronne d'Égypte revient de droit. Mais Seth, jaloux, s'en empare par la force. Horus, appuyé de sa mère Isis, fait convoquer le tribunal des dieux à toute fin de régler ce contentieux. préside, tandis que Thot tient le rôle du greffier. Quatre-vingts ans s'écoulent pourtant sans que le débat ait progressé ! Le tribunal est même partagé entre les tenants de la royauté légitime (revenant à Horus), et Rê qui voit en Seth son perpétuel défenseur contre Apopis ! Les débats, qui tournent en rond, nécessitent un avis extérieur. C'est donc à Neith, déesse de Saïs, réputée pour son infinie sagesse, que Thot s'adresse. Sa réponse est sans ambiguïté : la couronne revient à Horus. Cependant pour ne pas pénaliser Seth, Neith propose de lui offrir les déesses Anat et Astarté comme épouses. Si le tribunal se réjouit de cette solution, Rê, lui, reste sceptique. Horus ne serait-il pas un peu jeune pour assumer la direction du royaume ? Isis, excédée par tant de tergiversations, propose de déplacer les débats à Héliopolis devant Atoum et Képri. Le ton monte ! Seth, furieux, s'y oppose et ordonne que les débats se fassent en l'absence d'Isis. Mais c'était compter sans la ténacité de la déesse. Elle se réintroduit dans l'enceinte du tribunal sous les traits d'une belle jeune femme qui ne manque pas d'attirer rapidement l'attention de Seth. Tous deux finissent même par converser. Troublé par tant de beauté, Seth s'égare dans des propos compromettants, reconnaissant même sous la cape la légitimité filiale d'Horus ! « La rusée » Isis se dévoile alors. Le coup de théâtre laisse Seth sans voix. Quant à Rê, il a pu juger de l'imprudence de Seth, qui se confia sans prendre garde à une inconnue. Aussi la couronne revient-elle à Horus des mains de Rê lui-même. Mais Seth, éternel jaloux, ne semble pas décidé à en rester là. Il propose à Horus des jeux sportifs. Parmi eux, une épreuve aquatique où les deux dieux se transforment en hippopotames. À celui qui restera le plus longtemps sous l'eau de devenir roi ! Mais Isis, qui suit de près les mésaventures de son fils, perturbe la partie et s'attire au final le mécontentement des deux protagonistes ! Les trois dieux se déchirent en violentes disputes. , désespérant d'assister enfin à une réconciliation, les invite à faire la paix autour d'un banquet. Mais une fois encore, les réjouissances tournent court ! Les luttes ne cessent de se multiplier. Osiris, resté silencieux, intervient alors et met directement en cause le tribunal qu'il juge trop laxiste. En tant que dieu de la végétation, il menace de couper les vivres à l'Égypte ! Les dieux, bousculés par tant d'autorité, ne tardent pas à rendre un verdict favorable à Horus. Mais Seth n'est pas oublié. Placé aux côtés de Rê, il devient « celui qui hurle dans le ciel » pour que soit fait place devant le dieu créateur. Les six rois-dieux sont dans l'ordre # , # Shou, # Geb, # Osiris, # Horus, # Thot (incertain).

Voir aussi


- Astrologie égyptienne Catégorie:Index égyptologique Catégorie:Divinité égyptienne ja:ホルス ko:호루스

Horus

Horus est le nom grec du dieu égyptien Hor, qui signifie (Celui qui est au-dessus) ou (Celui qui est loin), un dieu à multiples facettes de la mythologie égyptienne. Il a une tête de faucon portant la double couronne et auréolée d'un disque solaire. Dans le mythe osirien, il est le fils d'Ausar (Osiris) et d'Aset (Isis). Osiris, assassiné par son frère Seth, est ramené à la vie, le temps d'une union, grâce aux efforts conjugés d'Isis et de Nephtys. C'est de cette union miraculeuse que naîtra Horus. Pour venger la mort de son père Osiris, il affrontera son oncle Seth, le vaincra et recevra le trône d'Égypte en héritage, mais sera sans cesse remis en difficulté par Seth. Il est par-là même le premier des pharaons. Les rois d'Égypte sont considérés comme les incarnations du dieu Horus. À l'opposé de Seth qui représente le Mal, Horus incarne le principe du Bien, mais il ne faut pas réduire la vision complexe des égyptiens au dualisme moderne. Lors de son combat avec Seth, il perdit son œil, mais le retrouva par la suite grâce à Thot. Appelé « Oudjat », cet œil représente la victoire du bien sur le mal. Porté sous forme d'amulette, il rendait invincible et apportait la clairvoyance. Les quatre fils d'Horus représentés sur les vases canopes sont :
- Amset (L'homme)
- Hâpi (Le babouin)
- Douamoutef (Le chacal)
- Kébehsénouf (Le faucon)

Seth et Horus, une lutte sans fin !

Kébehsénouf À Horus, fils et héritier d'Osiris, la couronne d'Égypte revient de droit. Mais Seth, jaloux, s'en empare par la force. Horus, appuyé de sa mère Isis, fait convoquer le tribunal des dieux à toute fin de régler ce contentieux. préside, tandis que Thot tient le rôle du greffier. Quatre-vingts ans s'écoulent pourtant sans que le débat ait progressé ! Le tribunal est même partagé entre les tenants de la royauté légitime (revenant à Horus), et Rê qui voit en Seth son perpétuel défenseur contre Apopis ! Les débats, qui tournent en rond, nécessitent un avis extérieur. C'est donc à Neith, déesse de Saïs, réputée pour son infinie sagesse, que Thot s'adresse. Sa réponse est sans ambiguïté : la couronne revient à Horus. Cependant pour ne pas pénaliser Seth, Neith propose de lui offrir les déesses Anat et Astarté comme épouses. Si le tribunal se réjouit de cette solution, Rê, lui, reste sceptique. Horus ne serait-il pas un peu jeune pour assumer la direction du royaume ? Isis, excédée par tant de tergiversations, propose de déplacer les débats à Héliopolis devant Atoum et Képri. Le ton monte ! Seth, furieux, s'y oppose et ordonne que les débats se fassent en l'absence d'Isis. Mais c'était compter sans la ténacité de la déesse. Elle se réintroduit dans l'enceinte du tribunal sous les traits d'une belle jeune femme qui ne manque pas d'attirer rapidement l'attention de Seth. Tous deux finissent même par converser. Troublé par tant de beauté, Seth s'égare dans des propos compromettants, reconnaissant même sous la cape la légitimité filiale d'Horus ! « La rusée » Isis se dévoile alors. Le coup de théâtre laisse Seth sans voix. Quant à Rê, il a pu juger de l'imprudence de Seth, qui se confia sans prendre garde à une inconnue. Aussi la couronne revient-elle à Horus des mains de Rê lui-même. Mais Seth, éternel jaloux, ne semble pas décidé à en rester là. Il propose à Horus des jeux sportifs. Parmi eux, une épreuve aquatique où les deux dieux se transforment en hippopotames. À celui qui restera le plus longtemps sous l'eau de devenir roi ! Mais Isis, qui suit de près les mésaventures de son fils, perturbe la partie et s'attire au final le mécontentement des deux protagonistes ! Les trois dieux se déchirent en violentes disputes. , désespérant d'assister enfin à une réconciliation, les invite à faire la paix autour d'un banquet. Mais une fois encore, les réjouissances tournent court ! Les luttes ne cessent de se multiplier. Osiris, resté silencieux, intervient alors et met directement en cause le tribunal qu'il juge trop laxiste. En tant que dieu de la végétation, il menace de couper les vivres à l'Égypte ! Les dieux, bousculés par tant d'autorité, ne tardent pas à rendre un verdict favorable à Horus. Mais Seth n'est pas oublié. Placé aux côtés de Rê, il devient « celui qui hurle dans le ciel » pour que soit fait place devant le dieu créateur. Les six rois-dieux sont dans l'ordre # , # Shou, # Geb, # Osiris, # Horus, # Thot (incertain).

Voir aussi


- Astrologie égyptienne Catégorie:Index égyptologique Catégorie:Divinité égyptienne ja:ホルス ko:호루스

Selkis

Catégorie:Index égyptologique Catégorie:Divinité égyptienne Dans la mythologie égyptienne, Selkis (ou Selket, Celle qui fait respirer) est la déesse scorpion qui, associée à Isis et à Nephthys, protège les viscères du roi. Représentée sur un vase canope à côté du génie à tête de faucon, Kébehsénouf, elle protège les intestins du défunt.

Hathor

Catégorie:Index égyptologique Catégorie:Divinité égyptienne Dans la mythologie égyptienne, Hathor est à l'origine une déesse céleste confondue avec Nout. Son attribut est le collier à contrepoids. Considérée comme l'œil de , c'est elle qui, dans la version de la création d'Hermopolis, châtie les humains. Mais elle est plus connue en tant que déesse des festivités et de l'amour. Dans ce rôle elle était adorée à Denderah et, associée au dieu Horus, dans la ville d'Edfou. Elle était représentée sous les traits d'une vache, ou d'une femme portant le disque solaire entre ses cornes. Edfou] Hathor est certainement une des divinités les plus anciennes de l'Égypte, car sa représentation est marquée sur la palette du roi Narmer. Son nom signifie « Demeure du dieu Horus » Ce qui fit d'elle l'épouse du dieu-faucon. Durant toutes les époques les pharaons craignirent et respectèrent la déesse et se mirent sous sa protection. Elle est considérée comme leur nourrice et représente la reine. Hathor peut être donc l'épouse de Behedeti (Horus d'Edfou) ou encore épouse des deux divinités d'Ombos, Sobek et Haroeris. Elle est la reine des pays étrangers; Dame de Nubie, Reine de Libye, Epouse de Syrie et Grande de Palestine. Elle est intégrée très tôt au phantéon phénicien en grande Dame de Byblos, mais aussi reine du pays de Pount.

Pount

Nout

Catégorie:Index égyptologique Catégorie:Divinité égyptienne Nout est une déesse de la mythologie égyptienne qui fait partie de la grande Ennéade d'Heliopolis.
Déesse du ciel, Nout est la fille de Chou (l'air) et de Tefnout (l'humidité) et la sœur jumelle et épouse de Geb (la terre). Ils forment ainsi les quatre éléments primordiaux. Jaloux de leur union, Chou avait séparé Nout et Geb pour une durée de 360 jours. Nout réussit à gagner aux dés contre Thot, le dieu du temps, cinq jours supplémentaires (les jours épagomènes), qui firent passer le calendrier de 360 à 365 jours. C'est durant ces cinq jours supplémentaires qu'elle s'unit à Geb et donna naissance à Osiris, Seth, Isis et Nephtys. Certaines légendes disent qu'elle enfanta Horus le cinquième jour, mais la légende communément admise fait d'Osiris et d'Isis les parents d'Horus. Adorée à Heliopolis, Nout était représentée sous les traits d'une femme arquée au-dessus de la terre qu'elle touchait avec les mains et le bout des pieds. Son corps étoilé représentait la voûte céleste. C'est elle qui engendra le soleil et les étoiles, les avalant, elle les fit renaître le jour et la nuit. Lorsqu'elle était représentée sortant à moitié des feuillages d'un sycomore (qui est son arbre symbolique) pour donner à boire aux morts, elle symbolisait la mère qui rend la vie aux morts. Note : plus tard, remplacera Chou dans le rôle du père de Nout et Geb et, au moyen Empire, le culte de Nout finit par se confondre avec celui de la déesse Hathor. Translittération : Nwt

Vase canope

Catégorie:Index égyptologique Catégorie:Rituel mortuaire Dans l'Égypte antique, les vases canopes, au nombre de quatre, étaient destinés à recevoir les viscères embaumés du défunt. Ils étaient fabriqués en calcaire, en albâtre, en terre cuite ou en faïence et étaient déposés près du sarcophage, dans la chambre funéraire du tombeau, sur une caisse ou une cuve. Au cours de l'histoire, le nombre de ces petits vases ne varia pas, mais leur forme, elle, subit une évolution. Tout d'abord assez sobres et ventrus, ils deviennent plus élancés à partir du règne d'Aménophis III (Nouvel Empire) avec des épaules hautes et une base étroite. À la Basse époque, leurs formes deviennent plus trapues. Les bouchons aussi évoluèrent. D'abord ronds ou plats, ils prirent, au Nouvel Empire, une forme humaine, portant les traits du défunt. C'est à partir de la qu'apparurent les bouchons représentant les quatre fils d'Horus, quatre génies dont trois à tête d'animal. Cette représentation se généralisa à l'époque Ramesside. Chaque vase était associé à un génie, une déesse et un point cardinal, et son rôle était de protéger les organes qu'il renfermait. les quatre fils d'Horus
- Le foie
  - Le génie Amset à tête humaine
  - La déesse Isis
  - Le Sud
- Les poumons
  - Le génie Hâpi à tête de babouin
  - La déesse Nephtys
  - Le Nord
- L'estomac
  - Le génie Douamoutef à tête de chacal
  - La déesse Neith
  - L'Est
- Les intestins
  - Le génie Qebehsenouf à tête de faucon
  - La déesse Selket
  - L'Ouest Ce sont des antiquaires du qui auraient attribué à ces vases l'adjectif canope, provenant du nom d'une ville du delta occidental, où selon les Grecs on adorait une divinité représentée sous la forme d'une cruche. On attribue à Champollion la découverte de l'usage des vases canopes. Le 12 novembre 1818, il écrit : :« L'objet, enveloppé d'une toile,… de quatre pouces sur deux, nature animale bien évidemment, tissu fibreux. À la lampe : odeur animale, racornissement de la partie animale et ébullition du baume, réduction en charbon noir trouvé au fond du vase… C'est du foie, ou du cervelet. » :H. Hartleben, Champollion.

Ankh

L'ankh est le hiéroglyphe représentant le mot ʿnḫ, qui signifie « vie ». Les dieux peuvent le tenir par la boucle, ou en porter un dans chaque main, les bras croisés sur la poitrine. Ce symbole était appelé crux ansata en latincroix ansée »). Les égyptologues ignorent encore ce que ce dessin matérialise. Certains ont supposé qu'il était un utérus stylisé. Cette hypothèse n'a pas remporté un franc succès. Alan Gardiner a imaginé qu'il s'agissait de la courroie d'une sandale, avec la boucle contournant la cheville. Le mot désignant la courroie de sandale s'écrit également ʿnḫ même s'il se prononçait peut-être différemment. Lankh apparaît fréquemment dans l'art égyptien, en particulier dans les peintures des tombes ; il apparaît souvent au bout des doigts d'un dieu ou d'une déesse, dans des images montrant les divinités de l'au-delà faisant le don de vie à la momie de la personne défunte. Ce symbole était souvent porté comme amulette par les Egyptiens, soit seul, soit en association avec deux autres hiéroglyphes signifiant « force » et « santé ». Les miroirs étaient souvent faits en forme d'ankh. Un symbole similaire (♀) était utilisée pour représenter la déesse romaine Vénus. Connu sous le nom de miroir de Vénus, il est plus souvent associé à l'utérus. En astrologie, il représente la planète Vénus, et en alchimie l'élément cuivre ; en biologie, il identifie le sexe féminin. L'ankh est largement utilisé dans la culture populaire, comme un moyen de communiquer instantanément avec une histoire lointaine, de mystérieuses forces vitales et/ou une magie spirituelle. Utilisé couramment comme logo qui rappelle l'Égypte antique, il est largement exploité lors d'évènements alternatifs tels que « Burning Man ». L'ankh sert également à des groupes afro-américains à faire revivre par leur interprétation l'ancienne religion de Kemet, l'Égypte noire. En Unicode, le signe ankh s'écrit U+2625 (☥). Catégorie:Index égyptologique Catégorie:Mythologie égyptienne Catégorie:Symbole

Culte de la Déesse

Le culte de la Déesse, part importante et pilier central de l'« Ancienne Religion », apparaît au paléolithique inférieur avec celle-ci.
- Les premières traces de cette religion primordiale remontent à 35 000 avant notre ère.
- Le livre de Marija Gimbutas The Language of the Goddess y est consacré.
- La notion de « féminin sacré » y fait référence, bien qu'il s'agisse là d'une expression d'invention récente.
- La religion Wicca, qui se présente comme la continuation de l'« Ancienne Religion », inclut le culte de la Déesse.

Voir aussi

Liens internes


- Ancienne Religion
- Féminin sacré
- Wicca

Liens externes


- [http://hommefemme.joueb.com/news/104.shtml page Web contenant une interview de Marija Gimbutas à propos du culte de la Déesse] Catégorie:Anthropologie Catégorie:Sorcellerie

Lilith

] Selon les légendes juives, Lilith est la première femme d'Adam. Contrairement à Ève, que la Bible présente comme ayant été conçue à partir du corps d'Adam afin qu'elle lui soit soumise (on s'accorde souvent à voir en ce mythe une justification du patriarcat de l'époque), Lilith aurait été formée à partir d'argile comme Adam et serait donc davantage "égale" à l'homme. Elle est décrite ou perçue comme une maîtresse femme qui a un fort ascendant sur Adam et a un appétit sexuel considérable. Adam se serait séparé d'elle parce qu'il ne souhaitait pas pratiquer les relations sexuelles en dehors d'un nombre limité de positions (en particulier, la position du missionnaire qui impose à la femme une position inférieure qui ne convient pas à Lilith). Lilith fuit alors sur les bords de la mer Rouge où elle commence à avoir des relations avec le Démon ou avec des démons.
- La première apparition de ce personnage semble être un recueil du , l'alphabet de Ben Sira.
- Lilith fonctionne alternativement comme image du démon sexuel et comme femme fatale, là où Ève est davantage vue comme la femme idéale.
- Lilith est aussi considérée comme la compagne de Lucifer, dont les servantes sont appelées succubes.

Liens externes


- [http://www.systerofnight.net/religion/html/lilith.html Lilith, la Mère Obscure] Basée en particulier sur le livre de Jacques Bril, présentation des mythes liés à Lilith, suivie d'une étude psychanalytique rapide.
- [http://www.morgane.org/EzoOccult/imprimersans.php3?id_article=78] Catégorie:Judaïsme ja:リリス

Perséphone

Dans la mythologie grecque, Perséphone (en grec ancien Περσεφόνη / Persephónê, chez Homère Περσεφόνεια / Persephoneia) est une déesse, fille de Zeus et de Déméter. Elle est d'abord connue sous le simple nom de Coré (Κόρη / Kórê) « la jeune fille », ou encore « la fille », par opposition à Déméter, « la mère » (ἡ Μητὴρ / hê mêtêr). Elle est assimilée à Proserpine (en latin Proserpina) dans la mythologie romaine.

Mythe

Perséphone est une des principales divinités chtoniennes des Grecs. Son histoire est contée notamment dans lHymne homérique à Déméter. Perséphone est d'une rare beauté, et sa mère Déméter l'élève au secret en Sicile, son île favorite, où la jeune fille est en sécurité. Dans les bois d'Enna, Perséphone se divertit en compagnie des Océanides. Un jour, alors qu'elles sont occupées à cueillir des fleurs, Perséphone s'écarte du groupe, apercevant un beau narcisse bleu. La fleur a été créée par Zeus, car ayant favorablement répondu à la demande de son frère Hadès qui veut épouser la jeune fille malgré le refus de Déméter, il espère obtenir l'accord de la déesse en la mettant devant le fait accompli. Maintenant que Perséphone est seule, Hadès jaillit du sol sur son char, se saisit d'elle malgré ses cris et l'emmène : la scène se serait déroulée près du lac de Pergusa, en Sicile. La nymphe Cyané, qui est témoin de la scène, proteste en vain, et de désespoir s'évanouit dans les eaux. Lorsque Déméter découvre plus tard où se trouve Perséphone, elle obtient de pouvoir reprendre sa fille à la seule condition que celle-ci n'ait rien mangé dans la demeure de son soupirant. Toutefois, Ascalaphe révèle à Hadès que la jeune fille a mangé des grains de grenade, et le dieu peut ainsi faire valoir ses droits sur Perséphone. On en vient cependant à un compromis, et Hermès conduit Déméter et Perséphone devant le trône de Zeus. Celui-ci décide que la jeune femme passera quatre ou, selon certains, six mois auprès d'Hadès comme reine des Enfers, et le reste de l'année sur terre. Perséphone semble avoir accepté son rôle de reine des Morts car, dans les légendes, elle agit toujours en accord avec son époux. Toutefois, certains auteurs ne la reconnaissent pas comme la fille de Déméter, mais comme celle du Styx, et selon eux Perséphone est depuis toujours la déesse des Enfers. Elle passe aussi pour la mère de Zagreus, conçu avec Zeus métamorphosé en serpent. Perséphone intervient peu dans les légendes (voir cependant Adonis et Pirithoos).

Culte

Perséphone occupe une place importante dans les cultes de nombreuses villes, en particulier ceux d'Éleusis, de Thèbes et de Méagre, ainsi qu'en Sicile et en Arcadie. Divinité infernale, elle est aussi à l'origine une déesse du blé, comme sa mère. Chez les Grecs, la fertilité du sol est étroitement liée à la mort, et les grains de semence sont conservés dans l'obscurité pendant les mois d'été, avant les semailles de l'automne. Ce retour de la vie après l'ensevelissement est symbolisé par le mythe de Perséphone, enlevée, puis restituée, et donne naissance aux rites des mystères d'Éleusis. Pour les fidèles, le retour sur terre de la déesse est une promesse formelle de leur propre résurrection. Le mythe de Perséphone est également célébré aux mystères de Samothrace, où elle est identifiée à la déesse Axiokersa.

Évocations artistiques

Peinture

L'enlèvement de Perséphone est un sujet fréquent dans l'art. L'exemple le plus connu est le groupe du Bernin, à la Galerie Borghèse, à Rome.

Musique


- Jean-Baptiste Lully a composé une tragédie lyrique nommé
Proserpine en 1680 ;
- Igor Stravinsky a composé un opéra nommé
Perséphone.

Sources


- ;
- (I, 3, 1 ; I, 5, 1–3) ;
- (v. 912) ;
- (X) ;
- (CXLVI ; CLXVII) ;
- (
Déméter, passim) ;
- (V) ;
- (IV, 417 et suiv.) ;
- (V, 341–408 ; VI, 114).

Voir aussi

Articles connexes


- Divinités grecques chtoniennes ;
- Enfers.

Bibliographie


- Karl Kerenyi,
Eleusis: Archetypal Image of Mother and Daughter, 1967 ;
- Günter Zuntz,
Persephone: Three Essays on Religion and Thought in Magna Graecia, 1973.

Lien externe

Persephone Persephone Persephone Persephone ja:ペルセポネ


Diane


- Diane est la déesse de la chasse dans la mythologie romaine ;
- Diane est également un papillon de la famille des Papilionidae.

Voir aussi


- La Dyane de Citroën.

Cérès


- Cérès, une déesse dans la mythologie romaine ;
- Cérès, le premier astéroïde découvert alors que les astronomes espéraient trouver une planète sombre entre Mars et Jupiter ;
- les types Cérès de timbre postal ;
- le Cérès est pour cela un catalogue de timbres ;
- Cérès est le nom d'une des héroïnes de la pièce de théâtre Les félins m'aiment bien d'Olivia Rosenthal. ja:セレス ko:세레스

Pompéi

Pompéi est une ville de Campanie en Italie près de Naples au pied du Vésuve, fondée au En 79, elle a été entièrement ensevelie avec Herculanum et Stabies, lors d'une éruption de ce volcan.

Situation géographique

La ville de Pompéi se trouve a 50 km du sud de Rome dans la région de Campanie dans la baie de Naples capitale régionale. Herculanum est au pied du Vésuve mais pas Pompéi qui est plus au sud. La Campanie est une plaine très fertile et une région à l'activité sysmique très importante. Le littoral de la baie de Naples est densément peuplé.

Histoire de la ville


- Pompéi est fondée avant le VI siècle (peut-être au VII ou VIII siècle av. J.-C.), par un regroupement de cinq villages osques (pompaios = cinq) sur une retombée de lave, au pied du Vésuve, au cœur des régions VII et VIII de la ville, sur une route commerciale importante.
- Au VI siècle av. J.-C., Pompéi devient une colonie grecque ; les Grecs introduisent le culte d'Apollon (construction du temple d'Apollon ; construction du temple dorique sur l'agora triangulaire). Pompéi n'est qu'une base pour contrôler les débouchés de l'arrière-pays, très fertile.
- De -524 à -474, les Étrusques occupent la ville sans laisser de traces spécifiques.
- De -474 à -424, les Grecs reprennent le contrôle de la ville, restaurent les temples, développent un quartier au plan géométrique (région VI), et entourent Pompéi de murailles.
- En -424, Pompéi est conquise par les Samnites qui prennent le nom de Campani en arrivant dans les plaines. On se remet à parler l'osque, langue commune aux plus anciens occupants, les Osques, et aux nouveaux occupants, les Samnites qui étendent les murailles de la ville.
- En -341, Pompéi, ainsi que les Campani, s'allient à Rome et lui reste fidèle.
- Entre -214 et -210 se déroule la Deuxième guerre punique : Hannibal part à la conquête de Rome avec ses éléphants. Pompéi, contrairement aux autres villes Samnites, reste fidèle à Rome.
- Entre -424 et -89, les Samnites entourent Pompéi de murailles encore plus fortes, pour se protéger des villes voisines et de la puissance de Rome. L'expansion urbaine de Pompéi a donc été limitée par ces murailles.
- En mars 90 av. J.-C., les villes samnites se révoltent contre Rome lors la Guerre Sociale. Cette fois, Pompéi se joint à elles. La guerre est dure, et les Romains conduits par Sylla prennent Pompéi. Les Romains ne reconstruisent pas une nouvelle ville sur celle des Samnites, mais s'installent dans Pompéi telle qu'elle était au temps des Samnites.
- En 80 av. J.-C., Pompéi est transformé par Sylla en colonie romaine, du nom de Colonia Veneria Cornelia Pompeii : les riches colons romains remplacent alors les habitants chassés de leurs demeures et s'installent principalement dans de grandes villas bâties sur le flanc du Vésuve, à l'emplacement des remparts primitifs. L'ère romaine commence.
- En 62 après J.-C., Pompéi subit un tremblement de terre qui détruit une partie de la ville. Les habitants ne font pas le lien entre le tremblement de terre et le Vésuve.
- 24 août 79 : éruption du Vésuve entraînant la destruction de la ville. Pline le Jeune, qui était dans les environs, a décrit dans l'une de ses lettres l'éruption à Tacite.
- 1748 : premières fouilles
- 23 novembre 1980 : nouveau séisme causant d'importants dégats.

Principaux bâtiments

1980

Édifices publics

Forum

1980 Situé à l'ouest de la ville, c'est le centre religieux, politique et commercial de la cité orienté Nord-sud, il est de forme rectangulaire et mesure 142 m de long sur 38 de large. C'est un espace piétonnier dallé et entouré d'un portique sur trois cotés ; de hautes pierres levées en interdisent l'entrée aux véhicules. Il s'ouvre au nord par deux arcs de triomphe.

Thermes du forum

C'est le plus petit des thermes mais le plus raffiné, construit au début de la colonisation romaine. Il contient un vestiaire, des bains à eau (eau froide, tiède et chaude). L'eau est chauffée par l'air, lui-même chauffé par un four et est ensuite apporté par des canalisations en terre cuite sous les bassins pour chauffer l'eau.

Théâtres


- Grand Théâtre Il fut construit en fin du II siècle. Il a quinze gradins pour cinq mille personnes. Les gradins sont en grosse pierre et la scène est en brique.
- Petit Théâtre C'est un très bel exemple d'odéon. Il a été construit dans les années 80-75 avant J.C. Il a dix-sept gradins et pouvait contenir 800 à 900 places.

Les centres religieux

Temple de Jupiter

Situé au nord du forum, c'est le principal temple de la cité. Il est bâti sur un podium surélevé auquel on accède par un escalier frontal et respecte le classique des temples romains. Sa façade se compose d'une colonnade.

Le temple d'Apollon

Au sud-ouest du forum, construit au , il est entouré d'un portique de 48 colonnes. temple d'Apollon

Le temple de Vespasien

Au nord-est du forum, est dédié au culte impérial. Contrairement aux autres, celui-ci n'a pas de podium.

Evocations artistiques


- Arria Marcella, nouvelle de Théophile Gautier.

Galerie

Image:Pompeji-Streets.jpg Image:Pompeje teatr wielki.JPG Image:PompeijKueche.jpg Image:Detal fontanny Pompeje.jpg Image:Pompejanischer Maler um 70 001.jpg Image:Pompejanischer Maler um 60 v. Chr. 001.jpg Image:Pompejanischer Maler des 1. Jahrhunderts 001.jpg Image:Pompejanischer Maler um 30 001.jpg

Voir aussi

Liens internes


- Liste de catastrophes
- Cités perdues Catégorie:Cité de la Rome antique Catégorie:Site archéologique Catégorie:Campanie Catégorie:Patrimoine mondial en Italie ja:ポンペイ

Anubis

Anubis est le nom grec d'un dieu de la mythologie égyptienne qui se nomme Inpou ou Anepou « celui qui a la tête d'un chacal (ou un chien sauvage) » dans la langue hiéroglyphique. Associé au culte funéraire et à la protection du défunt, il est représenté sous la forme d'un canidé noir (chacal ou chien sauvage) allongé ou comme un homme à tête de canidé.

Fonctions

Les chacals et les chiens sauvages peuplaient les étendues désolées où se trouvaient les nécropoles. C'est sans doute pour se protéger de ces rôdeurs qui n'hésitaient pas à déterrer les cadavres, que dès le début de l'ère pharaonique, les Égyptiens divinisèrent ces animaux pour s'attirer leurs bonnes grâces. Les différentes fonctions d'Anubis se retrouvent dans les quatre épithètes qui lui sont généralement associées :
- Tépy-djouf, « Celui qui est juché sur sa montagne » ;
- Khenty-seh-netjer, « Président du divin pavillon » (où se déroule l'embaumement) ;
- Imy-out « celui qui est la bandelette » ;
- Néb-ta-djéser, « Seigneur de la nécropole ». Dès l'Ancien Empire, Anubis préside la cérémonie de l'embaumement et celle de l'ouverture des yeux et de la bouche, répétant ainsi le miracle qu'il avait accompli pour Osiris. À partir de la V dynastie, il est supplanté dans cette tache par Osiris et en devient l'assistant. Durant l'embaumement, le chef des prêtres embaumeurs (le Héry-séshéta, « Supérieur des mystères ») portait un masque à l'effigie d'Anubis. Sur les murs des premières mastabas, c'était à lui, et non encore à Osiris, que le défunt adressait ses prières pour la survie de son corps après la mort. En effet, dès l'origine du culte, il est à la fois le gardien et le guide du défunt. Ainsi, on retrouve souvent à l'entrée des hypogées, deux Anubis sous formes de canidés allongés face à face, faisant office de barrière contre les forces du mal cherchant à perturber le repos éternel du défunt. Dans le texte des pyramides, il est le guide qui conduit le défunt à travers le royaume des morts jusqu'à la salle des deux Mâat, le présente au tribunal divin et veille au bon déroulement de la pesée du cœur (la psychostasie). Également souverain des morts, il est rapidement supplanté dans ce rôle par Osiris qui assimilera petit à petit la plupart de ses prérogatives importantes et qui fini par en faire un dieu de second plan. Il devient le gardien des portes du royaume des morts et se voit parfois représenté avec une clef à la main sous sa forme anthropomorphe ou fixé à un collier sous sa forme canine. Il reste un dieu funéraire prédominant et assimile les autres divinités canines liées au culte funéraire telles que Oupouaout et Khentyimenty, ainsi que les dieux Ha, Amentit et Sokaris. La parèdre d'Anubis est la déesse Anupet (Inpout ou Anepout en égyptien), déesse canine des funérailles et du désert.

Mythe

Son ascendance n'est pas clairement établie ; on en fait tantôt le quatrième fils de , fils de Bastet ou d'Hesat, fils illégitime d'Osiris et de Nephthys ou encore, à une époque plus tardive, celui d'Osiris et d'Isis. La tradition la plus répandue, relatée dans le mythe osirien, est celle qui en fait le fruit des relations illégitimes entre Osiris et sa sœur Nephthys (épouse de Seth). Cette dernière, craignant le courroux de son époux, cacha sa progéniture dans les marais. Bien qu'elle connaisse l'infidélité de son mari, Isis (épouse d'Osiris) recueillit l'enfant, l'éleva et en fit l'un de ses plus fidèles alliés. Après que Seth ait tué Osiris et éparpillé ses restes, Anubis aida Isis et Nephthys à reconstituer son cadavre et présida à la première momification. D'après le papyrus Jumilhac (VI, 6-7), Anubis aurait reçu son nom de sa mère Isis. On apprend que son nom « fut prononcer relativement au vent, à l'eau et au désert », hors, ces trois mots sont les représentations symboliques des trois hiéroglyphes qui compose la racine du nom d'Anubis, inp. Ainsi, le nom du dieu Anubis porterait en lui-même les fonctions qui lui sont attribué .

Diffusion du culte

Anubis est le dieu tutélaire de la ville que les Grecs nommaient Cynopolis « la cité des chiens » (Henou en égyptien) dans le XVII nome de Haute-Égypte, où l'on a retrouvé le seul temple connu à lui être entièrement consacré. En revanche, de nombreuses chapelles lui sont consacrées notamment dans les temples des Millions d'Année. Dès l'Ancien Empire et jusqu'à la fin de l'Égypte antique, son culte est présent dans toutes les régions importantes du pays. Les Grecs de l'époque ptolémaïque assimilaient parfois Anubis au dieu Hermès qui formèrent une nouvelle entité connu sous le nom d'Hermanubis.

Représentation

Il existe deux représentations distinctes du dieu Anubis : l'une sous forme de canidé allongé et l'autre sous la forme d'un homme à tête de canidé. Dans les deux cas, la partie canine est noire, couleur symbole de renaissance pour les Égyptiens de l'Antiquité (c'était en effet la couleur du limon déposé par les crues du Nil et qui permettait à la terre d'être fertile).

Représentation canine

Dans cette représentation, Anubis a la forme d'un canidé noir (chacal ou chien sauvage) avec de longues oreilles pointues et à une queue tombante. Il est généralement assis sur un petit naos, une chapelle funéraire miniature ou un édicule symbolisant le tombeau sur lequel il veille.

Représentation anthropomorphe

Dans cette représentation, Anubis a la forme d'un homme de couleur rouge (couleur de la peau dans l'art égyptien) en toge et avec une tête de canidé noir aux longues oreilles. Il a un bras le long du corps dont la main porte le signe de vie, la croix Ankh, et un bras en avant portant un sceptre.

Annexe

Galerie

Image:Anubis sculpture.jpg|Statue d'Anubis. Image:Anubis-Hatshepsut.jpg|Anubis dans le temple d'Hatchepsout. Image:Anubis.jpg|Dessin du dieu Anubis.

Article connexe


- Astrologie égyptienne

Note

La sagesse égyptienne, Christian Jacq, Éd. du Rocher, 1981. ISBN 2-266-06674-9 Catégorie:Index égyptologique Catégorie:Divinité égyptienne ja:アヌビス ko:아누비스 simple:Anubis

Tivoli (Latium)

Tivoli (anciennement Tibur) est une ville d'Italie (46 364 habitants) dans le Latium à 32 kilomètres au nord-est de Rome. Elle fait partie de la province de Rome.

Monuments célèbres

Tivoli est célèbre pour la Villa Adriana construite de 118 à 134, pour l'empereur romain Hadrien (76-138). En 1550 fut bâtie la villa d'Este qui est vue comme un des plus beaux exemples de jardins de la Renaissance.

Mais aussi

La ville a donné son nom aux jardins de Tivoli à Paris en France puis aux jardins de Tivoli (1843), à Copenhague au Danemark. Elle a été le lieu de naissance du pape Jean IX en 840. Catégorie:Ville d'Italie Catégorie:Latium ja:ティヴォリ

Mystère


- Un culte à mystères est une forme de culte initiatique antique ;
- Le mystère est un genre théâtral médiéval ;
- Un mystère est une pâtisserie glacée ;
- Mystère est le nom d'un avion de la marque Dassault.

Mithra

Mithra ou Mithras est un dieu indo-iranien, fils d'Anahita, dont le culte connut son apogée à Rome vers le troisième siècle de notre ère. Le mithraïsme était alors une religion concurrente du christianisme. Son culte était surtout très populaire dans les armées, ce qui engagea une rivalité farouche entre les croyants des deux religions, à tel point que l'Église dut faire de nombreuses concessions au culte païen de Mithra (on sait par exemple aujourd'hui que c'est parce que le culte de Mithra se situait aux alentours de l'actuel solstice d'hiver que l'on fête Noël le 25 décembre). Religion initiatique à mystères, le mithraïsme rend un culte au taureau. Ce type de culte a cependant des origines très anciennes en Europe et remonte très certainement au paléolithique supérieur, ou à l'épipaléolithique. La corrida en Espagne et dans le monde hispanique en est une lointaine survivance. Mithra, qui s'est créé lui-même à partir de la roche des cavernes, est à la fois primogenitur et autogenitur. Son premier exploit, la tauroctonie, fut de vaincre, à peine né, un tore aussi furieux que puissant. Lors de l'initiation, les adeptes, au cours d'agapes, s'aspergeaient du sang du taureau sacrifié et se traçaient réciproquement une croix de cendres sur le front et le dos des mains. Le myste descendait probablement dans une fosse au dessus de laquelle était sacrifié l'animal, son sang retombant ainsi sur lui. Le rituel se déroulait dans des lieux à l'écart et de préférence dans des grottes. Il semblerait que non seulement la religion chrétienne mais aussi la Franc-maçonnerie se soient inspirées de nombreux rites et mythes d'origine mithriaque.

Voir aussi

Article connexe


- culte de Mithra.

Liens externes


- [http://www.vetssweatshop.net/dogma.htm Similitudes entre mithraïsme et christianisme] ;
- [http://www.historel.net/orient/08perse.htm Inspiration de la Franc-maçonnerie]. Catégorie:religion Catégorie:divinité romaine d'origine orientale

Adoption

Adoption is the legal act of permanently placing a child with a parent or parents other than the birth parents. Adoption results in the severing of the parental responsibilities and rights of the biological parents and the placing of those responsibilities and rights onto the adoptive parents. After the finalization of an adoption, there is little or no legal difference between biological and adopted children. Different jurisdictions have varying laws on adoption and post-adoption. Some practice confidential or closed adoption, preventing further contact between the adopted person and the biological parents, while others have varying degrees of open adoption, which may allow such contact. An underreported fact is that open adoptions are not legally enforceable agreements in many jurisdictions[http://naic.acf.hhs.gov/general/legal/statutes/cooperative.cfm]. I.e., an open adoption may be closed at any time for any reason.

Reasons for adoption

Adoptions occur for many reasons. Many children are placed for adoption as a result of the biological parents' decision that they are unable to adequately care for a child. In some countries, where single motherhood may be considered scandalous and unacceptable, some women in this situation make an adoption plan for their infants. In some cases, they abandon their children at or near an orphanage, so that they can be adopted. Some biological parents involuntarily lose their parental rights. This usually occurs when the children are placed in foster care because they were abused, neglected or abandoned. Eventually, if the parents cannot resolve the problems that caused or contributed to the harm caused to their children (such as alcohol or drug abuse), a court may terminate their parental rights and the children may then be adopted. Only a small percentage of adopted children are those orphaned because of the death of their biological parents. In some cases, parents' rights have been terminated when their ethnic or cultural group has been deemed unfit by the controlling government. Aboriginal Peoples in Australia were affected by such policies, as were Native Americans in the United States and Canada. Moreover, unwed mothers in many countries still are often pressured or forced by families, religious bodies or governments into relinquishing their children for adoption. These practices of the past have become emotionally-charged social and political issues in recent years. The main reason for adopting varies from one country to the next, depending largely on social and legal structures. The inability to reproduce biologically is a common reason. The most prevalent obstacle to producing a biological child is infertility. Another obstacle is the lack of a partner of the opposite sex or a lack of desire to use a surrogate or sperm donor. Single people and same-sex couples often adopt for this reason. In many Western countries, step-parent adoption is the most common form of adoption as people choose to cement a new family following divorce or death of one parent. Some couples or individuals adopt children even though they are fertile. Some may choose to do this in order to avoid contributing to perceived overpopulation, or out of the belief that it is more responsible to care for otherwise parent-less children than to reproduce. Others may do so to avoid passing on heritable diseases (e.g., Tay-Sachs disease), or out of health concerns relating to pregnancy and childbirth. Others believe that it is an equally valid form of family building, neither better than nor worse than biology.

Applying to adopt

Tay-Sachs diseaseMethods of becoming an adoptive parent also vary from one country to another, and sometimes within a country, depending on region. Many jurisdictions have varying eligibility criteria, and may specify such things as minimum and maximum age limits, whether a single person or only a couple can apply, or whether it is possible or not for a same sex couple to apply. In some countries, applications must be made to a state agency or agencies responsible for adoption. There may also be private, licensed adoption agencies, who may operate either on a commercial or non-profit basis. Agencies may operate only domestically, or may offer international adoptions, or may facilitate both. Some jurisdictions allow lawyers to arrange private adoptions, and some allow private facilitators to operate. On applying to adopt, the potential adoptive parent(s) will generally be assessed for suitability. This can take the form of a home study, interviews, and financial, medical and criminal record checks. In some jurisdictions, such studies must be carried out by an independent or state authority, while in others, they can be carried out by the adoption agency itself. A pre-adoption course may also be required. Infants are more commonly sought than toddlers or older children, and many adoptive parents seek to adopt children of the same race. As a result, governments, as well as agencies, actively seek families who are interested in adopting older children and children with special needs.

Cost of adoption

Adoption costs & assistance vary between countries. In many countries, it is illegal to charge for an adoption, while in others, adoptions must be facilitated on a non-profit basis. On the other hand many adoption programmes will give financial assistance to adopters, especially with their expenses. Some jurisdictions offer tax credits to offset the cost of adoption. Where there are charges for adoption there is often controversy, even in the case of non-profit agencies. Regulations may also specify to whom payments may or may not be made, e.g., in some jurisdictions, no money may be paid to a birth mother above her medical expenses. International adoptions tend to be more expensive and often incur additional costs, as the adoptive parent(s) may be required to travel to the source country. Translation fees will also apply to legal documents.

Adoption numbers

This is a list of adoptions recorded (alphabetical, by country) in recent years.

Issues surrounding adoption

The number of children available for adoption inside Western nations has dropped considerably in recent years, partly because of the legalization of abortions, and partly because of the increased acceptance of single parenthood. Preserving an adopted child's heritage has become a central issue in adoption over the last fifteen years. It is often assumed that adopting babies at a very young age (1-2 months) bears no emotional consequences for the child. In the past, many adoption professionals believed that because most people have no recollection of their own birth, an adopted baby would not have a childhood any different than if he or she were raised by natural parents. However, while some adoptees do not feel that adoption has raised any special problems or difficulties for them, others report that adoption has posed certain challenges. Some adoptees report that that they were made to feel - consciously or not - as if they should forever 'be grateful' to have been 'chosen'. Others report that they were told they were "special," but soon came to realize that people are not motivated to adopt by any perception that adopted children are preferable to biological children. Still others report being told that "your mother gave you to us because she loved you", but soon became aware that in closed adoptions, the adoptive parents and the legal system both assume that the birth parents no longer wish to see the child. This leads some adopted people to wonder whether their biological parents ever loved them, or whether their adoptive parents can be trusted to tell the truth. This kind of ambiguity in adoption, along with the strongly emotionally charged nature of the subject, can make it difficult for adoptees to feel free to discuss their own issues honestly, for fear of being ungrateful, hurting their adoptive parents' feelings, raising subjects they sense are taboo (such as the adoptive parents' true reasons for adopting, especially if this involves infertility) or incurring rejection. Recent work on openness in adoption has attempted to address these issues. Researchers such as Joyce Maguire Pavao and others have advised all three sides of the adoption triad (birthparents, adoptive parents, and adoptees) on how to establish healthy relationships, and make it easier for adopted people to discuss their feelings and maintain meaningful contact with both genetic and adoptive families. These efforts are relatively recent, and full openness, while on the upswing, is still not the norm in adoption. International adoptees face additional challenges. It has been argued that children adopted through international adoptions are best served when adoptive families commit to integrating the child's birth nation cultures, traditions, stories, languages and relationships. Some countries now require adoptive parents to keep the birth names of their adoptive children, and many adoptive parents choose to do this as it makes sense in helping their child develop a strong sense of self. This can be very difficult to do in a meaningful way, especially for adoptive families who are not themselves experienced cross-culturally. Another issue for prospective adoptive parents to be aware of is reactive attachment disorder (RAD). Many children, especially those beyond infancy in system care (e.g. foster, orphanage), domestic or foreign, develop this disorder due to the early trauma of loss, and/or lack of a primary caregiver. For all adopted people in adoptions where information about the family of origin is withheld, secrecy may disrupt the process of forming an identity. Family concerns regarding genealogy can be a source of confusion [http://www.bastards.org/activism/support.htm]. Adoption is problematic for some birthparents. When a parent chooses to place the child with adoptive parents, the process of separation can be difficult for all parties. Those emotional difficulties may carry on for many years past the date of the adoption, with families of origin missing and longing for the children they have placed. Adoption may also pose lifelong difficulties for adoptive parents. Charting a course among the various schools of thought about openness, maintaining a child's connection to his or her family of origin, answering a child's difficult questions, and helping a child deal with birthparents who may not maintain regular contact are all issues that adoptive families may struggle with. For anyone involved in adoption--birthparent, adoptive parent or adoptee--there are no hard and fast rules about how to build appropriate relationships that are in the child's best interest.

Adoption in the schools

Adoption rights organizations have long focused on issues such as the adoptee’s right to access his or her birth information, including names of birth parents and birth family medical information. They also focus on [http://www.adoptionfilm.com/video.html improving classroom sensitivity] to adoption issues. Familiar lessons like "draw your family tree" or "trace your eye color back through your parents and grandparents to see where your genes come from" can be hurtful to children who are adopted and do not know this biological information. New lesson plans can be substituted easily, that focus on "family orchards" or steer away from personal medical histories. Discussions about these sensitive topics, advocates argue, are the same as those we’ve conducted around issues of disability, race, and gender, and foster respect for differences in the same way as these earlier national conversations.

Adoption in the media

Adoption experts complain that too much of the media coverage of adoption goes to one extreme or the other. Much of the coverage of adoption presents stories of failed adoptions and troubled children, adoption scandals, even "baby buying"; on the other side are saccharine stories of “perfect” children and families. Only a very few programs have treated the subject in a serious way and in its full breadth. Even when stories are balanced, ignorance about adoption leads to [http://www.adoptioninstitute.org/policy/polface.html negative presentations] including the widespread representation of children in foster care as being so troubled that it would be impossible to adopt them and create “normal” families. The result is that many children who would thrive in a loving family instead wait years in foster care, and even “age out” of the system at 18 without a family. A 2004 report from the Pew Commission on Children in Foster Care has shown that the number of children waiting in foster care doubled since the 1980s and now remains steady at about a half-million a year."[http://pewfostercare.org/docs/index.php?DocID=41]

Adoption in the wake of disasters

While adoption is often the best way to provide stable, loving families for children in need, adoption in the immediate aftermath of trauma or upheaval may not be the best option. Disasters like hurricanes, tsunamis, and wars teach us the importance of knowledge about adoption. In these situations there is often an outpouring of offers to adoption agencies from adults who want to give homes to the children left in need. However, [http://www.adoptioninstitute.org/publications/policybriefs.html new research] suggests that once we understand the needs of children and families we look at adoption in the wake of disaster differently. Traumatized children need time to adjust, in the most familiar environments available, before they should be placed. Moving them too quickly into new adoptive homes among strangers may be a mistake: with time, it may turn out that the parents have survived but simply been unable to find the children, or there may be a relative or neighbor who can offer shelter and homes. Safety and emotional support may be better provided in those situations than relocation to a new adoptive family.

Adoption reform

It has not been until recently that various concepts relating to adoption have been put into question. New theories of attachment and bonding, which explain the process through which an infant becomes integrated into a family and develops emotional stability, have challenged previous ideas of the child as an adaptable "blank slate." Other theories, including those related to trauma and the developing brain, have also challenged the way society thinks about the necessity or desirability of adoption. Two important influences on the reform of voluntary infant adoption have been Nancy Verrier and Florence Fischer. [http://www.bastards.org/bb/4.Reform.html]. Verrier describes the "primal wound" as the "devastation which the infant feels because of separation from its natural mother. It is the deep and consequential feeling of abandonment which the baby adoptee feels after the adoption and which continues for the rest of his life. [http://primal-page.com/verrier.htm]" In some cases, however, the separation of the parent/child bond is necessary to protect the child. For children who have been neglected or abused, adoption is often necessary to ensure stability and the opportunity to bond with a new family in an emotionally healthy way. Where, in the past, neglected or abused children were often kept in foster care for many years while birthparents attempted to resolve issues of addition, domestic violence, or mental illness, new theories of social work now encourage government agencies to move quickly to free such children for adoption and to find them new, permanent homes. This new philosophy is enshrined in the United States in the Adoption and Safe Families Act of 1997, a law aimed at preventing foster care drift. By keeping children from bouncing from foster home to foster home, state agencies now hope to preserve children's abilities to trust and attach, and hence to maintain and improve their mental health.

Reunion

Many adopted people and natural parents who were separated by adoption have a desire to reunite. In countries which practice confidential adoption, this desire has led to efforts to open sealed records. In the United States, for example, there are organisations such as the Adoption reunion registry and Bastard Nation, which seeks to establish the right of adoptees to access their sealed records.

Adoptism

Adoptism is a prejudice against adoption defined by several beliefs:
- The belief that adoption is not a legitimate way to build a family
- The belief that birthing children is always preferable to adopting
- The belief that making an adoption plan is never a preferable option for birth mothers who are unable or choose not to raise their children

The Language of Adoption

The language used in adoption is changing and evolving, and has become something of a controversial issue. Two distinct styles of language have arisen, commonly known as "Positive Adoption Language"[http://www.google.ie/search?hl=en&q=%22Positive+Adoption+Language%22&btnG=Google+Search&meta=] and "Honest Adoption Language."[http://www.google.ie/search?hl=en&q=%22Honest+Adoption+Language%22&btnG=Google+Search&meta=] The controversy arises over the use of terms which, while designed to be more appealing or less offensive to one "side" of the adoption triad of adopted person, birth/bioligical/first/natural parent, and adoptive parent, may simultaneously cause offense or insult to one of the other sides. Postive Adoptive Language (PAL) The reasons for its use: In many cultures, adoptive families face adoptism. Adoptism is made evident in English speaking cultures by the prominent use of negative or inaccurate language describing adoption. To combat adoptism, many adoptive families encourage positive adoption language. The reasons against its use: Many natural parents see "positive adoption language" as language which glosses over painful facts they face as they go into the indefinite post-adoption period of their lives. Some natural parents feel PAL has become a way to present adoption in the friendliest light possible, in order to obtain even more infants for adoption; ie, a marketing tool. These people refer to PAL as "Adoption Friendly Language" or AFL. Honest Adoption Language (HAL) The reasons for its use: Some first parents prefer that we use "Honest Adoption Language" (HAL), as they believe these terms more accurately reflect the hidden and/or ignored realities of adoption as it applies to them. The reasons against its use: The term "Honest" implies that all other language used in adoption is dishonest. Terms used in Positive Adoption Language:
Non-preferred: Preferred: Reason for preference:
your own child birth child Saying a birth child is your own child or one of your own children implies that an adopted child is not.
child is adopted child was adopted Some adoptees believe that their adoption is not their identity, but is an event that happened to them. ("Adopted" becomes a participle rather than an adjective.) Others contend that "is adopted" makes adoption sound like a disability to be overcome.
give up for adoption place for adoption or make an adoption plan "Give up" implies a lack of value. The preferred terms are more emotionally neutral.
real mother/father/parent birth, biological or genetic
mother/father/parent
The use of