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| Khépri |
Khépri
Khépri (Le soleil en devenir) est une entité de la mythologie égyptienne associée au soleil et symbole de la renaissance.
Il est représenté par un homme à tête de scarabée ou comme un scarabée poussant devant lui le disque solaire. Il renaît chaque matin avant de devenir Rê, le soleil à son zénith, puis Atoum, le soleil couchant.
Khépri, dont le nom signifie celui qui vient à l'existence, était adoré à Héliopolis. Au côté de Rê et d'Atoum, il forme la triade d'Héliopolis.
Transcription : ḫprἰ.
Translittérations : Khepri, Khepra, Khéphri.
Codage : xpr:r-i-A40
xpr:r-i-A40
Symboles et culte du Dieu Khépri
Son nom
Khépri, de kheperer qui signifie " scarabée ", et du verbe kheper " venir de l'existence " .
Ses aspects
Un scarabée ou un homme dont la tête est coiffée d'un scarabée ou dont le visage est remplacé par un scarabée. On connaît aussi des scarabées à tête humaine, à tête de bélier ou de faucon.
Ses attributs divins
Aucun attribut particulier ne lui est dévolu en dehors des traditionnels sceptre ouas et croix de vie ankh.
Ses animaux sacrés
Le scarabée, mais aussi le bélier en raison de son lien avec Atoum .
Ses éléments
Ce sont la terre, l'eau et le feu.
Sa couleur
Le noir, dans ses nuances métallescentes ( comme celles des scarabées ).
Ses fêtes
Ses fêtes sont celles organisées en l'honneur de Rê .
Ses lieux de culte
Ce sont tous les lieux ou l'on vénère Rê. Le principal se situe à Héliopolis, la capitale religieuse du soleil.
Khepri
Khepri
ja:ケプリ
Mythologie égyptiennecenter
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center
Les Égyptiens de l'Antiquité ont cherché à interpréter tous les phénomènes qu'ils pouvaient observer par le prisme de leur croyance séculaire. La notion la plus importante pour eux est celle de cycle :
- le cycle du jour avec le soleil renaissant chaque matin,
- le cycle des années avec l'inondation annuelle qui pouvait être source de joie comme de peine (en cas de trop faible ou trop forte crue),
- le cycle de la vie avec les naissances qui succèdent aux morts (bien que les Égyptiens ne croyaient pas la réincarnation terrestre comme présenté par le bouddhisme).
Mythe de la création
La grande diversité du culte de l'Égypte antique se retrouve également dans les mythes de la création qui varient en fonction des régions (ou même des villes) et de leurs dieux tutélaires :
Voir l'article détaillé.
Mythe osirien
Pour les anciens égyptiens, l'univers n'était au commencement qu'un grand océan primordial nommé le Noun. C'est de Noun que naquit Atoum, le soleil. Atoum engendra Chou (le dieu du souffle) et Tefnout (le dieu de l'humidité). Chou sépara le ciel de la terre. Ainsi naquirent Nout (la déesse du ciel) et Geb (le dieu de la terre). De l'union de Nout et Geb naquirent deux fils Osiris et Seth, et deux filles, Isis et Nephthys.
Geb offrit le pouvoir sur terre à Osiris qui fut le premier des pharaons. Il régna au côté de sa sœur et épouse Isis. Son règne empreint de bonté, de justice et de sagesse rendit Seth fou de jalousie. Il complota contre son frère et l'assassina en l'entraînant dans un piège. Grâce à l'aide de Nephthys, Isis la magicienne réussit à ressusciter Osiris le temps d'une union d'où naquit Horus (le dieu des pharaons). Horus vainquit Seth en duel et régna sur l'Égypte. Osiris, lui, devint le roi du royaume des morts.
Voir l'article détaillé.
Mythe de la mort
Chez les égyptiens de l'Antiquité, les cérémonies et croyances liées à la mort représentaient une part importante de leur vie. Les préoccupations liées à la mort au cours de l'Égypte Antique étaient d'ordre religieuses. Le mythe de la mort représentait un aspect très important de la religion des égyptiens, mais constituait surtout une étape importante de la vie du pharaon, frère des dieux, qui devait après son décès vivre auprès des dieux un repos éternel. Les égyptiens considéraient qu'après le décès, l'âme du défunt pouvait renaître et accéder au « royaume des morts » et au repos éternel.
Le mythe de la mort peut être décomposé en deux parties :
- la première étape qui est le voyage du défunt vers l'au-delà avec la cérémonie de l'embaumement ;
- la seconde étape qui correspond au jugement du défunt par le dieu Osiris lorsque celui-ci atteint l'au-delà pour être jugé et peut-être accéder au repos éternel.
Voyage vers l'au-delà – embaumement
Osiris
Dans la mythologie égyptienne, le corps est divisé en plusieurs entités dont le djet, qui correspond au corps, et le ka, qui correspond au double spirituel accompagnant le corps depuis la naissance de l'individu jusqu'à son décès. Pour que le défunt puisse accéder au royaume de l'au-delà par l'intermédiaire de son ka, l'embaumement du djet est nécessaire. En effet, si le corps n'est pas embaumé, le djet devient le khat après la mort et ne peut accéder au repos éternel. Le rite de l'embaumement fut créé par Isis lorsqu'elle embauma son frère Osiris afin de lui redonner vie. Ce rite symbolise donc la renaissance du défunt et l'accès au « royaume des morts » et au repos éternel. Les statues et offrandes présentes aux côtés du défunt dans son sarcophage permettent de l'accompagner dans son chemin vers le jugement de l'âme.
Ce chemin vers l'au-delà est pris en compte dans l'architecture des pyramides. En effet, au sein des pyramides, les couloirs s'élevant vers les sommets de la pyramide et le ciel depuis la chambre funéraire du défunt, semblent être des passages permettant à l'âme de s'élever et d'atteindre le « royaume des morts ». Le Livre des morts, placé aux côtés du défunt, avait pour but de le guider vers le « royaume des morts » et de le préparer au jugement de l'âme à l'aide de recueils et de sortilèges.
Jugement de l'âme
La pesée de l'âme consiste à mettre le cœur du défunt sur une balance et de l'autre côté une plume (représentant la déesse Maat) ; si le cœur est plus léger (ce qui signifie que le cœur n'est pas entaché de péchés), le défunt peut rejoindre le royaume des morts. Sinon, il se fera dévorer par un monstre et son âme sera perdue à tout jamais. Osiris ne devint dieu du royaume des morts qu'après avoir passé avec succès l'épreuve de la pesée de l'âme. Les défunts voulaient donc s'identifier à Osiris pour atteindre le royaume des morts et reposer en paix.
Voir l'article détaillé.
Mythe du cycle du jour
article détaillé
Le mythe décrit le combat que mène Rê chaque nuit contre les « forces du chaos » représenté par le serpent Apophis afin de permettre la réapparition du soleil chaque matin sur le « monde d'en haut ».
Rê étant considéré comme le dieu du soleil, entre autres, lorsque le soleil disparaissait chaque soir à l'horizon, le dieu Rê changeait de moyen de transport pour adopter une barque sacrée et traverser le Nil souterrain. Au cours de ce périple, Rê traversait les douze portes correspondant aux douze heures de la nuit (de 5h du soir à 5h du matin) dans le monde souterrain, la douat, et devait déjouer les pièges des forces du chaos tentant de renverser à tous moments la barque du dieu du soleil. Il est aidé en cela par le dieu Seth qui, se tenant à la proue de la barque solaire, lance ses traits sur Apophis. Ce périple avait pour but la renaissance du dieu Rê chaque matin ramenant ainsi la lumière aux habitants du « monde d'en haut ». Cette renaissance de Rê, représentée par le lever du soleil, était considérée également comme la renaissance du monde et le signe que le dieu Rê avait triomphé des forces du chaos durant son périple.
On retrouve également la notion des douze portes au sein des Pyramides d'Égypte dont le couloir menant au sarcophage est constitué de douze encadrements de porte, correspondant à chacune des heures de la nuit.
Ce combat entre le dieu Rê et Apophis, chaque nuit, dès le coucher du soleil, et conduisant à un nouveau lever de soleil, chaque matin, constitue donc le mythe du cycle du jour dans la mythologie égyptienne.
Article détaillé : Mythe égyptien des cycles du soleil.
Articles connexes
- Les dieux égyptiens ;
- La pensée des Égyptiens de l'Antiquité ;
- Les temples.
Catégorie:Index égyptologique
ja:エジプト神話
ko:이집트 신화
Rê ko:라 (신화) ja:ラー
Re catégorie:mythologie égyptienne
Rê (avec un accent circonflexe, ou Ra, sans accent), dieu de la mythologie égyptienne, est le Soleil à son zénith. Devenant la divinité principale sous l'Ancien Empire, il a « solarisé » d'autres dieux. Voyageant dans sa barque, il est le créateur de l'univers, le premier de l'ennéade d'Héliopolis. Après avoir régné longtemps, il est écœuré par l'ingratitude des hommes, aussi décide-t-il de se retirer sur le corps de sa fille Nout.
Rê voyage chaque jour à travers le ciel à bord de sa barque sacrée (parcours du Soleil), et chaque nuit aux travers des mondes souterrains (les enfers). Chaque lever de soleil était une victoire remportée par Rê sur les « forces des ténèbres ». Peut-être est-ce là l'explication apportée par les Égyptiens aux phénomènes d'éclipses du Soleil, qui seraient autant de défaites momentanées du dieu sur les ténèbres.
Les « forces des ténèbres » sont représentées par le serpent Apophis, qui cherche chaque nuit à avaler le monde pour le plonger dans les ténèbres. Rê est épaulé dans son combat par Seth, divinité guerrière particulièrement crainte. C'est l'un des rares mythes où Seth a un rôle positif, et les pharaons qui le prendront comme dieu protecteur n'auront de cesse de le rappeler.
Pharaon, après sa mort, prend place sur la barque de Rê pour rejoindre le royaume des morts.
Rê est représenté sous les traits d'un homme à tête de faucon portant le disque solaire sur la tête.
À partir du roi Khéphren, tous les pharaons incluront dans leur titulature le nom de Sa-Rê (« Le fils de Rê ») qui précède le nom de naissance du pharaon inscrit dans un cartouche. Il a pour but de rattacher charnellement le pharaon à la puissance cosmique de l'univers, Rê.
Les six rois-dieux sont dans l'ordre :
# Rê,
# Shou,
# Geb,
# Osiris,
# Horus,
# Thot (incertain).
AtoumCatégorie:Index égyptologique Catégorie:Divinité égyptienne
Atoum est un dieu de la mythologie égyptienne.
Il naquit de Noun, la personnification de l'océan primordial. Dans la genèse des dieux égyptiens, Atoum occupe la place du créateur. C'est lui qui de sa semence créera le premier couple divin, Chou et Tefnout, d'où descendront les principaux dieux de l'Égypte antique (la grande Ennéade).
Dieu d'Héliopolis ayant pour animaux sacrés l'anguille et l'ichneumon (ou le serpent et le lion selon les sources), il est représenté sous l'apparence d'un homme coiffé de la double couronne de Haute et Basse-Égypte et tenant dans les mains le sceptre Ouas et la croix ansée (Ankh).
À l'origine, Atoum est le dieu soleil, mais il perdra peu à peu son pouvoir au profit de Rê, qui finira par le remplacer dans le panthéon égyptien. Sous le nom de Rê-Atoum, il incarne le soleil au couchant.
Le taureau Mnévis (Mr-wr), choisi par les prêtres selon des critères très stricts, était l'incarnation terrestre d'Atoum. Le taureau sacré était gardé dans le temple d'Héliopolis et, à sa mort, il était enterré avec tous les honneurs.
Atoum est parfois nommé Toum.
Transcriptions : ἰtm.
Codage : i-t:tm-A40
i-t:tm-A40
ja:アトゥム
simple:Atum
Héliopolis
- Héliopolis en Égypte
- Héliopolis : autre nom de Baalbek
AtoumCatégorie:Index égyptologique Catégorie:Divinité égyptienne
Atoum est un dieu de la mythologie égyptienne.
Il naquit de Noun, la personnification de l'océan primordial. Dans la genèse des dieux égyptiens, Atoum occupe la place du créateur. C'est lui qui de sa semence créera le premier couple divin, Chou et Tefnout, d'où descendront les principaux dieux de l'Égypte antique (la grande Ennéade).
Dieu d'Héliopolis ayant pour animaux sacrés l'anguille et l'ichneumon (ou le serpent et le lion selon les sources), il est représenté sous l'apparence d'un homme coiffé de la double couronne de Haute et Basse-Égypte et tenant dans les mains le sceptre Ouas et la croix ansée (Ankh).
À l'origine, Atoum est le dieu soleil, mais il perdra peu à peu son pouvoir au profit de Rê, qui finira par le remplacer dans le panthéon égyptien. Sous le nom de Rê-Atoum, il incarne le soleil au couchant.
Le taureau Mnévis (Mr-wr), choisi par les prêtres selon des critères très stricts, était l'incarnation terrestre d'Atoum. Le taureau sacré était gardé dans le temple d'Héliopolis et, à sa mort, il était enterré avec tous les honneurs.
Atoum est parfois nommé Toum.
Transcriptions : ἰtm.
Codage : i-t:tm-A40
i-t:tm-A40
ja:アトゥム
simple:Atum
Triade d'HéliopolisLa triade d'Héliopolis est une triade solaire de dieux égyptiens adorés dans la ville d'Héliopolis (la ville du soleil).
Elle comprend:
- Le dieu Khépri, representant le soleil renaissant
- Le dieu Rê, le soleil a son zénith
- Le dieu Atoum, le soleil couchant
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Égypte antique | Mythologie égyptienne | Dieux égyptiens
Catégorie:Index égyptologique
Transcription
Le terme transcription est utilisé dans plusieurs domaines.
- Pour la linguistique voir Transcription et translittération
- La transcription est utilisée en paléographie.
- La transcription en biologie.
- La transcription en musique.
- La transcription en secrétariat.
Ankh
L'ankh est le hiéroglyphe représentant le mot ʿnḫ, qui signifie « vie ». Les dieux peuvent le tenir par la boucle, ou en porter un dans chaque main, les bras croisés sur la poitrine. Ce symbole était appelé crux ansata en latin (« croix ansée »).
Les égyptologues ignorent encore ce que ce dessin matérialise. Certains ont supposé qu'il était un utérus stylisé. Cette hypothèse n'a pas remporté un franc succès. Alan Gardiner a imaginé qu'il s'agissait de la courroie d'une sandale, avec la boucle contournant la cheville. Le mot désignant la courroie de sandale s'écrit également ʿnḫ même s'il se prononçait peut-être différemment.
Lankh apparaît fréquemment dans l'art égyptien, en particulier dans les peintures des tombes ; il apparaît souvent au bout des doigts d'un dieu ou d'une déesse, dans des images montrant les divinités de l'au-delà faisant le don de vie à la momie de la personne défunte. Ce symbole était souvent porté comme amulette par les Egyptiens, soit seul, soit en association avec deux autres hiéroglyphes signifiant « force » et « santé ». Les miroirs étaient souvent faits en forme d'ankh.
Un symbole similaire (♀) était utilisée pour représenter la déesse romaine Vénus. Connu sous le nom de miroir de Vénus, il est plus souvent associé à l'utérus. En astrologie, il représente la planète Vénus, et en alchimie l'élément cuivre ; en biologie, il identifie le sexe féminin.
L'ankh est largement utilisé dans la culture populaire, comme un moyen de communiquer instantanément avec une histoire lointaine, de mystérieuses forces vitales et/ou une magie spirituelle. Utilisé couramment comme logo qui rappelle l'Égypte antique, il est largement exploité lors d'évènements alternatifs tels que « Burning Man ». L'ankh sert également à des groupes afro-américains à faire revivre par leur interprétation l'ancienne religion de Kemet, l'Égypte noire.
En Unicode, le signe ankh s'écrit U+2625 (☥).
Catégorie:Index égyptologique Catégorie:Mythologie égyptienne Catégorie:Symbole
AtoumCatégorie:Index égyptologique Catégorie:Divinité égyptienne
Atoum est un dieu de la mythologie égyptienne.
Il naquit de Noun, la personnification de l'océan primordial. Dans la genèse des dieux égyptiens, Atoum occupe la place du créateur. C'est lui qui de sa semence créera le premier couple divin, Chou et Tefnout, d'où descendront les principaux dieux de l'Égypte antique (la grande Ennéade).
Dieu d'Héliopolis ayant pour animaux sacrés l'anguille et l'ichneumon (ou le serpent et le lion selon les sources), il est représenté sous l'apparence d'un homme coiffé de la double couronne de Haute et Basse-Égypte et tenant dans les mains le sceptre Ouas et la croix ansée (Ankh).
À l'origine, Atoum est le dieu soleil, mais il perdra peu à peu son pouvoir au profit de Rê, qui finira par le remplacer dans le panthéon égyptien. Sous le nom de Rê-Atoum, il incarne le soleil au couchant.
Le taureau Mnévis (Mr-wr), choisi par les prêtres selon des critères très stricts, était l'incarnation terrestre d'Atoum. Le taureau sacré était gardé dans le temple d'Héliopolis et, à sa mort, il était enterré avec tous les honneurs.
Atoum est parfois nommé Toum.
Transcriptions : ἰtm.
Codage : i-t:tm-A40
i-t:tm-A40
ja:アトゥム
simple:Atum
Rê ko:라 (신화) ja:ラー
Re catégorie:mythologie égyptienne
Rê (avec un accent circonflexe, ou Ra, sans accent), dieu de la mythologie égyptienne, est le Soleil à son zénith. Devenant la divinité principale sous l'Ancien Empire, il a « solarisé » d'autres dieux. Voyageant dans sa barque, il est le créateur de l'univers, le premier de l'ennéade d'Héliopolis. Après avoir régné longtemps, il est écœuré par l'ingratitude des hommes, aussi décide-t-il de se retirer sur le corps de sa fille Nout.
Rê voyage chaque jour à travers le ciel à bord de sa barque sacrée (parcours du Soleil), et chaque nuit aux travers des mondes souterrains (les enfers). Chaque lever de soleil était une victoire remportée par Rê sur les « forces des ténèbres ». Peut-être est-ce là l'explication apportée par les Égyptiens aux phénomènes d'éclipses du Soleil, qui seraient autant de défaites momentanées du dieu sur les ténèbres.
Les « forces des ténèbres » sont représentées par le serpent Apophis, qui cherche chaque nuit à avaler le monde pour le plonger dans les ténèbres. Rê est épaulé dans son combat par Seth, divinité guerrière particulièrement crainte. C'est l'un des rares mythes où Seth a un rôle positif, et les pharaons qui le prendront comme dieu protecteur n'auront de cesse de le rappeler.
Pharaon, après sa mort, prend place sur la barque de Rê pour rejoindre le royaume des morts.
Rê est représenté sous les traits d'un homme à tête de faucon portant le disque solaire sur la tête.
À partir du roi Khéphren, tous les pharaons incluront dans leur titulature le nom de Sa-Rê (« Le fils de Rê ») qui précède le nom de naissance du pharaon inscrit dans un cartouche. Il a pour but de rattacher charnellement le pharaon à la puissance cosmique de l'univers, Rê.
Les six rois-dieux sont dans l'ordre :
# Rê,
# Shou,
# Geb,
# Osiris,
# Horus,
# Thot (incertain).
Catégorie:Index égyptologiqueIndex des articles relatifs à l'Égypte antique.
Catégorie:Égypte antique
Catégorie:Divinité égyptienneCatégorie:Égypte antique Catégorie:Mythologie égyptienne
Les divinités égyptiennes étaient la personnification des éléments naturels, des événements de la vie et des sentiments. Le panthéon égyptien fut l'un des plus imposants du monde. Pour eux, les dieux habitaient sur terre, et il fallait les honorer pour qu'ils continuent à y résider. Pour cela ils priaient, dansaient, chantaient et leur apportaient des offrandes de nourriture et d'objets précieux. Nicky lineright
The Nicky Line (also sometimes spelled Nickey Line) is the local nickname for the railway that once linked the towns of Hemel Hempstead and Harpenden via Redbourn. Today the course of most of the railway has been redeveloped as a cycle and walking path, and is part of the National Cycle Network (the Oxford to Welwyn Garden City route). It is approximately nine miles long.
History
The main line from London to Birmingham, opened in 1837, passed near Hemel Hempstead, but, due to vigorous lobbying by local landowners (including the eminent and well-connected surgeon Sir Paston Astley-Cooper), on the other side of the River Gade and the Grand Union Canal. Stations were built on this line at Apsley and Boxmoor (named Boxmoor and Hemel Hempstead) but no connection was provided into the town by rail.
The first proposal for a more convenient rail link for the townspeople of Hemel Hempstead was presented in 1862 by John Grover. His proposal was for a short spur from the main line to the lower end of the (old) town at Bury Mill End. At the same meeting, another (more ambitious) proposal was put forward, extending the line to Redbourn to link to the Great Northern Railway at Harpenden. However, Grover's design found a sponsor and following an Act of Parliament in 1863 the Hemel Hempstead and London & North Western Railway Company was formed to construct and operate the line. However, no construction work was undertaken due to difficulties with local landowners and problems agreeing the connection to the main line at Boxmoor, and after a number of years of stagnation the earlier proposals were re-examined. Parliamentary approval was obtained in 1866 and construction work began. Construction proceeded extremely slowly, the lower spur from Boxmoor to Hemel Hempstead only being completed by 1871, though the connection to Boxmoor was via an awkward turntable arrangement.
Eventually, the HH and L&NWR company ran into financial difficulties and it was the Midland Railway that came to the rescue, financing completion of the line and agreeing to operate it once it was built. The line was finally opened in 1877. It provided a link for the straw plait trade that existed in Hemel with the hat making centre of Luton, and this is reflected in the fact that the initial connection at Harpenden headed north towards Luton rather than south towards London. Passengers changed trains at Chiltern Green. The terminus for the new connection was a high-level station at Heath Park Halt, near the current headquarters building of Kodak, on a viaduct extending across Marlowes. Passengers on the new train service were able to reach St Pancras in London faster than those who took a pony and trap to Boxmoor station travelled to Euston. A larger station, named Hemel Hempstead but known as the Midland Station, was the main passenger facility within the town. This stood on the site of a modern housing development, opposite the Midland Hotel, which still exists.
The straw plait trade declined, and in order to help the line pay its way the junction at Harpenden was realigned in 1886 so that it headed south instead of north, and passengers now changed trains at Harpenden Junction. Due to rivalry between the Midland and the L&NWR, who operated the main line at Boxmoor, no passenger trains operated between Midland Station and Boxmoor, though the connection was available for the odd goods train. In 1906 a passenger terminus was opened at Heath Park Halt in an attempt to compete with the L&NWR, who had started a bus service to transport passengers from Hemel Hempstead to the main line station at Boxmoor. The company rivalry grew intense, and on one occasion track was lifted by angry L&NWR workers at Boxmoor to prevent a goods train that had travelled along the Midland Railway from completing the journey to Boxmoor.
The full list of stations on the route after 1906 is:
:Heath Park Halt
:Hemel Hempstead (Midland)
:Godwin's Halt
:Beaumont's Halt
:Redbourn
:Harpenden (to/from South)
In the 1930s, the line was used to trial a hybrid system called the "Ro-Railer", a bus that could travel on both roads and railways. The experiment was short-lived and did not catch on. Passenger demand was never high and further declined during the inter-war years. The rivalry between the Midland and LNW Railway companies ensured that the line ultimately failed to serve the people of Hemel Hempstead in the most useful way possible, and the last passenger train ran in December 1947, following a 'temporary' suspension of services due to the national coal shortage.
Following nationalisation of the railways, the connection of the lines at Boxmoor which had so long been a bone of contention was finally resolved, the connection being made to allow coal trains to supply the nearby gasworks at Duckhall. Having finally connected the lines, this service ran for all of six months in 1959 before the line was closed altogether. The viaduct crossing the lower end of Marlowes was demolished on July 6, 1960 during redevelopment of the town centre. Many people turned out to witness the demolition of this local landmark, and the event was well recorded in photographs.
The line between Cupid Green and Harpenden was privately owned by the Hemelite company from 1968, and was used to transport raw materials for manufacturing building blocks via Harpenden to their works at Cupid Green. The line beyond this point to the terminus at Hemel was lifted during the late 1950s.
It is notable that prior to Hemel Hempstead being chosen as the site for a new town, Redbourn was also considered. Had this occurred then the Nicky Line would have been significantly upgraded to provide a link between the main line at Hemel and a new station at Redbourn.
The Nicky Line today
new town
Since much redevelopment of the town took place subsequent to its closure, the course of the lower part of the line is nowadays hard to follow. The course of the connection from Boxmoor is discernable in places; the gasholders at Duckhall are still present and the boundaries delineate the curve of the original trackbed. The abutment of the bridge that crossed the A41 is still present on the northern side, followed by a few hundred metres of heavily wooded embankment which still have one or two remaining sleepers. Remains of the brick-built bridges crossing the Bulbourne and Grand Union Canal are indistinct but discernable, but the remainder of the embankment to Heath Park has been levelled and landscaped. From Heath Park the line went roughly to the site of the present day "Magic Roundabout", where it crossed the lower end of Marlowes over a viaduct. From there it followed a course roughly where the modern day Maynard Road runs (an unsurfaced car park locates a 200m section of the former railway), through the site of the modern hospital (the hospital existed when the railway was active, but was far smaller - the line passed to its east), through the housing developments of Concorde Drive (the former Hemel Hempstead (Midland) Station), to cross under Midland Road next to the Midland Hotel. From this point the course of the line is easier to follow as much of it still exists as footpaths. The Midland Road bridge is still extant, though now largely buried. The line can be easily traced across Keen's Fields, to cross Queensway on a high-level brick arch bridge which is still intact. From there the line tracks through Highfield and the course follows a well-maintained surfaced path all the way up to Cupid Green. This part of the line once again becomes obscured by modern developments, such as a car dealership and a modern industrial estate. Here once stood "Godwin's Halt", a very minor station named for a former landowner of the area. The original bridge at Godwins Halt remains, though again largely filled in. It carries a footpath between Highfield and Pennine Way, which is a lane predating the redevelopment of Hemel Hempstead new town.
viaduct
The line becomes easier to follow a few hundred metres further on, since this part of the line was open until 1979. From here the line crosses largely open country, roughly parallel with the main Redbourn Road. Most bridges are still intact and have been maintained as part of the cycle route. The modern Redbourn Bypass, built in the 1980s, cuts across the route several times and there are no separate bridges. The wrought iron bridge carrying the line across the A5 at Redbourn remains intact. This bridge is of a type identical to those originally crossing the Bulbourne and the canal at Boxmoor. There was once a station at Redbourn just beyond this point but very little evidence of this remains - the site is marked with an information board today. The route then crosses more open countryside, including fields belonging to the Rothamsted Experimental Station, to Harpenden, where it crosses over the main London Road on a brick arch bridge, to connect with the Midland Main Line. The course of the original connection towards Luton is also discernable.
Origin of the name
The origin of the nickname "The Nicky Line" is shrouded in obscurity. Suggestions range from being named for the parish of St. Nicholas in Harpenden, through which it runs, to Hemel's connection with Nicholas Breakspear. The local paper notes that the engines themselves were referred to as "Puffing Annies" by locals, as the climb from the town centre up through Highfield was steep and the engines created much steam and smoke ascending this grade.
The line is commemorated in the modern Marlowes pedestrianisation scheme by a children's playground train and a sign labelled "Nicky Line Halt", though no such named station ever existed.
References
- The Nicky Line - James and Hedley Cannon, ISBN 0860230503
- The Harpenden and Hemel Hempstead Railway - The Nickey Line - Sue and Geoff Woodward ISBN 0853615020
Category:Cycleways
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