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| Noun |
Noun
Dans la mythologie égyptienne, l’océan primordial est appelé le Noun (Nwn). On peux considérer le Noun plutôt comme un concept qu’un dieu. Il est l’océan qui a fait la Vie et qui fera la Mort, sans créateur il s’étend autour du monde. Tous les mythes de création ont une chose en commun, Nun, d'où
naquit le dieu-créateur.
Les égyptiens voyaient dans le Nil une subsistance de l’Océan primordial.
C’est en son sein que naquit le premier dieu, Atoum puis sortirent Rê-Atoum-Khépri, Thot, Ptah, Sokaris, Khnoum et bien d’autres dieux. Ces dieux sont appelés Créateurs et sont les divinités se rapportant à l’Océan primordial, elles sont nées du chaos divin, du concept vital. L’océan fut donc aussi appelé le père des dieux.
Noun était plus qu'un océan, il était une vaste étendue de l'eau immobile. Même après la création du monde Noun continue d'exister pour revenir un jour et le détruirait et recommencer le cycle. Après la création, Noun a joué un rôle dans la destruction de l'humanité quand les hommes n'ont plus respecté et n'ont obéi à Re dans sa vieillesse. Re a rassemblé tous les dieux et déesses, y compris Noun. Noun a proposé que Re jette son œil pour détruire l'humanité. Et l'œil de Re, sous la forme de la déesse Sekhmet voyage à travers l'Egypte tuant tous les hommes.
Noun a protégé Shou et Tefnut à leur naissance et leur a maintenu des puissances demonic du chaos (représenté comme serpents).
Dans la cosmogonie de Khoumou (Hmnw) (la Ville des Huit), Hermopolis, il est divinisé et fait partie de l’Ogdoade créatrice avec son double féminin, Naunet (ou Nonet).
Noun est représenté comme un homme barbu, avec un corps bleu ou vert, symbolisant l'eau et la fertilité. Parfois il est aussi bien montré avec les seins femelles. Dans une de ses mains il tient un frond de palmier, un symbole de la longue vie et porte encore un dans ses cheveux.
Catégorie:Index égyptologique
Catégorie:Divinité égyptienne
ja:NU
ko:NU
Mythologie égyptiennecenter
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Les Égyptiens de l'Antiquité ont cherché à interpréter tous les phénomènes qu'ils pouvaient observer par le prisme de leur croyance séculaire. La notion la plus importante pour eux est celle de cycle :
- le cycle du jour avec le soleil renaissant chaque matin,
- le cycle des années avec l'inondation annuelle qui pouvait être source de joie comme de peine (en cas de trop faible ou trop forte crue),
- le cycle de la vie avec les naissances qui succèdent aux morts (bien que les Égyptiens ne croyaient pas la réincarnation terrestre comme présenté par le bouddhisme).
Mythe de la création
La grande diversité du culte de l'Égypte antique se retrouve également dans les mythes de la création qui varient en fonction des régions (ou même des villes) et de leurs dieux tutélaires :
Voir l'article détaillé.
Mythe osirien
Pour les anciens égyptiens, l'univers n'était au commencement qu'un grand océan primordial nommé le Noun. C'est de Noun que naquit Atoum, le soleil. Atoum engendra Chou (le dieu du souffle) et Tefnout (le dieu de l'humidité). Chou sépara le ciel de la terre. Ainsi naquirent Nout (la déesse du ciel) et Geb (le dieu de la terre). De l'union de Nout et Geb naquirent deux fils Osiris et Seth, et deux filles, Isis et Nephthys.
Geb offrit le pouvoir sur terre à Osiris qui fut le premier des pharaons. Il régna au côté de sa sœur et épouse Isis. Son règne empreint de bonté, de justice et de sagesse rendit Seth fou de jalousie. Il complota contre son frère et l'assassina en l'entraînant dans un piège. Grâce à l'aide de Nephthys, Isis la magicienne réussit à ressusciter Osiris le temps d'une union d'où naquit Horus (le dieu des pharaons). Horus vainquit Seth en duel et régna sur l'Égypte. Osiris, lui, devint le roi du royaume des morts.
Voir l'article détaillé.
Mythe de la mort
Chez les égyptiens de l'Antiquité, les cérémonies et croyances liées à la mort représentaient une part importante de leur vie. Les préoccupations liées à la mort au cours de l'Égypte Antique étaient d'ordre religieuses. Le mythe de la mort représentait un aspect très important de la religion des égyptiens, mais constituait surtout une étape importante de la vie du pharaon, frère des dieux, qui devait après son décès vivre auprès des dieux un repos éternel. Les égyptiens considéraient qu'après le décès, l'âme du défunt pouvait renaître et accéder au « royaume des morts » et au repos éternel.
Le mythe de la mort peut être décomposé en deux parties :
- la première étape qui est le voyage du défunt vers l'au-delà avec la cérémonie de l'embaumement ;
- la seconde étape qui correspond au jugement du défunt par le dieu Osiris lorsque celui-ci atteint l'au-delà pour être jugé et peut-être accéder au repos éternel.
Voyage vers l'au-delà – embaumement
Osiris
Dans la mythologie égyptienne, le corps est divisé en plusieurs entités dont le djet, qui correspond au corps, et le ka, qui correspond au double spirituel accompagnant le corps depuis la naissance de l'individu jusqu'à son décès. Pour que le défunt puisse accéder au royaume de l'au-delà par l'intermédiaire de son ka, l'embaumement du djet est nécessaire. En effet, si le corps n'est pas embaumé, le djet devient le khat après la mort et ne peut accéder au repos éternel. Le rite de l'embaumement fut créé par Isis lorsqu'elle embauma son frère Osiris afin de lui redonner vie. Ce rite symbolise donc la renaissance du défunt et l'accès au « royaume des morts » et au repos éternel. Les statues et offrandes présentes aux côtés du défunt dans son sarcophage permettent de l'accompagner dans son chemin vers le jugement de l'âme.
Ce chemin vers l'au-delà est pris en compte dans l'architecture des pyramides. En effet, au sein des pyramides, les couloirs s'élevant vers les sommets de la pyramide et le ciel depuis la chambre funéraire du défunt, semblent être des passages permettant à l'âme de s'élever et d'atteindre le « royaume des morts ». Le Livre des morts, placé aux côtés du défunt, avait pour but de le guider vers le « royaume des morts » et de le préparer au jugement de l'âme à l'aide de recueils et de sortilèges.
Jugement de l'âme
La pesée de l'âme consiste à mettre le cœur du défunt sur une balance et de l'autre côté une plume (représentant la déesse Maat) ; si le cœur est plus léger (ce qui signifie que le cœur n'est pas entaché de péchés), le défunt peut rejoindre le royaume des morts. Sinon, il se fera dévorer par un monstre et son âme sera perdue à tout jamais. Osiris ne devint dieu du royaume des morts qu'après avoir passé avec succès l'épreuve de la pesée de l'âme. Les défunts voulaient donc s'identifier à Osiris pour atteindre le royaume des morts et reposer en paix.
Voir l'article détaillé.
Mythe du cycle du jour
article détaillé
Le mythe décrit le combat que mène Rê chaque nuit contre les « forces du chaos » représenté par le serpent Apophis afin de permettre la réapparition du soleil chaque matin sur le « monde d'en haut ».
Rê étant considéré comme le dieu du soleil, entre autres, lorsque le soleil disparaissait chaque soir à l'horizon, le dieu Rê changeait de moyen de transport pour adopter une barque sacrée et traverser le Nil souterrain. Au cours de ce périple, Rê traversait les douze portes correspondant aux douze heures de la nuit (de 5h du soir à 5h du matin) dans le monde souterrain, la douat, et devait déjouer les pièges des forces du chaos tentant de renverser à tous moments la barque du dieu du soleil. Il est aidé en cela par le dieu Seth qui, se tenant à la proue de la barque solaire, lance ses traits sur Apophis. Ce périple avait pour but la renaissance du dieu Rê chaque matin ramenant ainsi la lumière aux habitants du « monde d'en haut ». Cette renaissance de Rê, représentée par le lever du soleil, était considérée également comme la renaissance du monde et le signe que le dieu Rê avait triomphé des forces du chaos durant son périple.
On retrouve également la notion des douze portes au sein des Pyramides d'Égypte dont le couloir menant au sarcophage est constitué de douze encadrements de porte, correspondant à chacune des heures de la nuit.
Ce combat entre le dieu Rê et Apophis, chaque nuit, dès le coucher du soleil, et conduisant à un nouveau lever de soleil, chaque matin, constitue donc le mythe du cycle du jour dans la mythologie égyptienne.
Article détaillé : Mythe égyptien des cycles du soleil.
Articles connexes
- Les dieux égyptiens ;
- La pensée des Égyptiens de l'Antiquité ;
- Les temples.
Catégorie:Index égyptologique
ja:エジプト神話
ko:이집트 신화
AtoumCatégorie:Index égyptologique Catégorie:Divinité égyptienne
Atoum est un dieu de la mythologie égyptienne.
Il naquit de Noun, la personnification de l'océan primordial. Dans la genèse des dieux égyptiens, Atoum occupe la place du créateur. C'est lui qui de sa semence créera le premier couple divin, Chou et Tefnout, d'où descendront les principaux dieux de l'Égypte antique (la grande Ennéade).
Dieu d'Héliopolis ayant pour animaux sacrés l'anguille et l'ichneumon (ou le serpent et le lion selon les sources), il est représenté sous l'apparence d'un homme coiffé de la double couronne de Haute et Basse-Égypte et tenant dans les mains le sceptre Ouas et la croix ansée (Ankh).
À l'origine, Atoum est le dieu soleil, mais il perdra peu à peu son pouvoir au profit de Rê, qui finira par le remplacer dans le panthéon égyptien. Sous le nom de Rê-Atoum, il incarne le soleil au couchant.
Le taureau Mnévis (Mr-wr), choisi par les prêtres selon des critères très stricts, était l'incarnation terrestre d'Atoum. Le taureau sacré était gardé dans le temple d'Héliopolis et, à sa mort, il était enterré avec tous les honneurs.
Atoum est parfois nommé Toum.
Transcriptions : ἰtm.
Codage : i-t:tm-A40
i-t:tm-A40
ja:アトゥム
simple:Atum
AtoumCatégorie:Index égyptologique Catégorie:Divinité égyptienne
Atoum est un dieu de la mythologie égyptienne.
Il naquit de Noun, la personnification de l'océan primordial. Dans la genèse des dieux égyptiens, Atoum occupe la place du créateur. C'est lui qui de sa semence créera le premier couple divin, Chou et Tefnout, d'où descendront les principaux dieux de l'Égypte antique (la grande Ennéade).
Dieu d'Héliopolis ayant pour animaux sacrés l'anguille et l'ichneumon (ou le serpent et le lion selon les sources), il est représenté sous l'apparence d'un homme coiffé de la double couronne de Haute et Basse-Égypte et tenant dans les mains le sceptre Ouas et la croix ansée (Ankh).
À l'origine, Atoum est le dieu soleil, mais il perdra peu à peu son pouvoir au profit de Rê, qui finira par le remplacer dans le panthéon égyptien. Sous le nom de Rê-Atoum, il incarne le soleil au couchant.
Le taureau Mnévis (Mr-wr), choisi par les prêtres selon des critères très stricts, était l'incarnation terrestre d'Atoum. Le taureau sacré était gardé dans le temple d'Héliopolis et, à sa mort, il était enterré avec tous les honneurs.
Atoum est parfois nommé Toum.
Transcriptions : ἰtm.
Codage : i-t:tm-A40
i-t:tm-A40
ja:アトゥム
simple:Atum
Khépri
Khépri (Le soleil en devenir) est une entité de la mythologie égyptienne associée au soleil et symbole de la renaissance.
Il est représenté par un homme à tête de scarabée ou comme un scarabée poussant devant lui le disque solaire. Il renaît chaque matin avant de devenir Rê, le soleil à son zénith, puis Atoum, le soleil couchant.
Khépri, dont le nom signifie celui qui vient à l'existence, était adoré à Héliopolis. Au côté de Rê et d'Atoum, il forme la triade d'Héliopolis.
Transcription : ḫprἰ.
Translittérations : Khepri, Khepra, Khéphri.
Codage : xpr:r-i-A40
xpr:r-i-A40
Symboles et culte du Dieu Khépri
Son nom
Khépri, de kheperer qui signifie " scarabée ", et du verbe kheper " venir de l'existence " .
Ses aspects
Un scarabée ou un homme dont la tête est coiffée d'un scarabée ou dont le visage est remplacé par un scarabée. On connaît aussi des scarabées à tête humaine, à tête de bélier ou de faucon.
Ses attributs divins
Aucun attribut particulier ne lui est dévolu en dehors des traditionnels sceptre ouas et croix de vie ankh.
Ses animaux sacrés
Le scarabée, mais aussi le bélier en raison de son lien avec Atoum .
Ses éléments
Ce sont la terre, l'eau et le feu.
Sa couleur
Le noir, dans ses nuances métallescentes ( comme celles des scarabées ).
Ses fêtes
Ses fêtes sont celles organisées en l'honneur de Rê .
Ses lieux de culte
Ce sont tous les lieux ou l'on vénère Rê. Le principal se situe à Héliopolis, la capitale religieuse du soleil.
Khepri
Khepri
ja:ケプリ
Thot
]
Dans la mythologie égyptienne, Thot est le nom grec de Djehuti (ou Thehuti), le dieu lunaire de Khemennu (Hermopolis).
Représenté comme un ibis au plumage blanc et noir ou comme un babouin hamadryas, Thot capte la lumière de la lune, dont il régit les cycles, à tel point qu'il fut surnommé « le seigneur du temps ».
Inventeur de l'écriture et du langage, il est la « langue d'Atoum » et le patron des scribes. Incarnation de l'intelligence et de la parole, il connaît les formules magiques auxquels les dieux ne peuvent résister. Selon la légende, celui qui était capable de déchiffrer les formules magiques du Livre de Thot pouvait espérer surpasser même les dieux.
Nombre d’architectes égyptiens se sont basés sur le chiffre sacré de Thot pour construire leurs monuments.
Il lui appartient de décider si l’âme, le Khâ, doit être maudit ou béni.
Un passage du Livre de la vache et du ciel explique que Thot est choisi par Rê comme vizir alors que celui-ci s'apprête à quitter le monde des hommes.
Lors de son combat avec Seth, Horus perdit son œil, mais le retrouva par la suite grâce à Thot. Appelé « Oudjat », cet œil représente la victoire du bien sur le mal. Porté sous forme d'amulette, il rendait invincible et apportait la claivoyance.
Importé dans le monde gréco-romain, Thot y sera assimilé à Hermès/Mercure, plus particulièrement sous le nom d'Hermès Trismégiste.
Hermès Trismégiste]]
Voir aussi
- Astrologie égyptienne | Ir
Catégorie:Index égyptologique
Catégorie:Divinité égyptienne
ja:トート
ko:토트
Ptah
Dans la mythologie égyptienne, Ptah (Celui qui ouvre) est le démiurge de Memphis, dieu des artisans et des architectes.
Il est représenté sous les traits d'un homme enserré dans un manteau lui collant à la peau, portant la barbe divine et tenant un sceptre.
Dans la Triade de Memphis, il est l'époux de Sekhmet et père de Néfertoum.
Ptah est le dieu impérial avec Rê sous l'Ancien Empire. Il fait partie des 5 grands dieux égyptiens avec Rê, Isis, Osiris et Amon. Il peut être représenté sous la forme de Ptah Patèque, un nain nu difforme, qui a fait rire le conquérant Perse.
Il absorbe vite les apparences de Sokaris et de Taténen mais aussi Osiris pour devenir Ptah-Sokar-Osiris.
Catégorie:Index égyptologique
Catégorie:Divinité égyptienne
Khnoum
Khnoum (le maître de l'eau fraîche) est le dieu des cataractes et puissance créatrice dans la mythologie égyptienne. Il contrôlait la crue du Nil en ouvrant, à Éléphantine, la caverne de Hapy dans laquelle se trouvait l'Inondation. Il joue là un rôle majeur dans le quotidien des Égyptiens, préservant le peuple de la famine.
Démiurge qui modela l'œuf de la création, dans le mystère de la naissance divine, il modela également l'enfant-roi.
Khnoum forme ses créations sur son tour de potier avec le limon du Nil, pour leur donner vie et façonner leurs Ka.
Il est représenté sous les traits d'un homme à tête de bélier, parfois surmontée d'une cruche, tenant la croix ansée (ankh) dans la main.
Khnoum était particulièrement adoré à Éléphantine et Esna. Un temple lui était également dédié sur l'île de Philaé. On le retrouve dans une dizaine de villes d'Égypte sous des formes variées.
Khnoum, Satis (Satet) et Anoukis (Anket) forment la triade d'Éléphantine.
Khnoum est un dieu très ancien qui est paradoxalement surtout connu grâce aux textes assez récents ( ap. J.-C.) gravés sur les parois du temple d'Esna.
Transcriptions : ẖnmw.
Codage : Xnm-w-E10
Xnm-w-E10
Codage
Catégorie:Index égyptologique
Catégorie:Divinité égyptienne
ReRE Catégorie:symbole chimique
ShouCatégorie:Index égyptologique Catégorie:Divinité égyptienne
Shou (ou Chou) est un dieu de la mythologie égyptienne; il fait partie de la grande Ennéade d'Heliopolis.
Il naquit, ainsi que sa sœur jumelle et épouse Tefnout (ou Tphenis), de la semence d'Atoum le créateur. Ils forment ainsi le premier couple divin. Tout deux n'ont qu'un unique parent, le dieu Rê. Shou symbolisant l'air et Tefnout l'humidité, ils représentent avec leurs deux enfants, Geb (la terre) et Nout (le ciel), les quatre éléments primordiaux. C'est Shou qui, sur ordre de son père, sépara Geb et Nout (l'air entre la terre et le ciel).
Il était le symbole de l'air, mais aussi celui du souffle de vie et de la vie. On le représentait sous les traits d'un homme barbu se tenant debout ou à genou près de Geb et soutenant Nout les bras tendus. Parfois on le représentait avec son épouse sous la forme d'un lion ou encore sous la forme d'une colonne d'air.
Shou et Tefnout étaient honorés dans la ville de Leontopolis (ou Letopolis) dans le Delta. Plus tard, Rê remplacera Atoum dans le rôle du père de Shou et de Tefnout.
Les six rois-dieux sont dans l'ordre
# Rê,
# Shou,
# Geb,
# Osiris,
# Horus,
# Thot (incertain).
Ogdoade d'HermopolisCatégorie:Index égyptologique
L'Ogdoade d'Hermopolis est l'ensemble formé par les huit génies d'Hermopolis qui ont jailli des flots glacés.
Ils sont regroupés en quatre couples formés chacun d'un dieu et de son pendant féminin, et sont la personnification des éléments du chaos qui ont précédé la création. Heh et Hehet, l'infinité spatiale, Kek et Keket, les ténèbres profondes, Noun et Naunet, le couple de l'eau initiale et Amon et Amonet, ce qui est caché. Les quatre entités masculines ont des têtes de grenouilles et les féminines des têtes de serpents. Tous sont chaussés de têtes de chiens.
Un texte d'Edfou relate leur apparition :
« Au sein de l'océan primordial apparut la terre émergée. Sur celle-ci, les Huit vinrent à l'existence. Ils firent apparaître un lotus d'où sortit Rê, assimilé à Shou. Puis il vint un bouton de lotus d'où émergea une naine, auxiliaire féminin nécessaire, que Rê vit et désira. De leur union naquit Thot qui créa le monde par le Verbe. »
Depuis leur œuvre de création, ces huit dieux initiaux reposent dans le monde souterrain sur la butte de Médinet-Habou (Djêmé), se chargeant du lever quotidien du soleil ou du cours du Nil. La ville d'Hermopolis portait le nom égyptien de Khéménou (la ville des huit).
Ils représentent ansi le chaos primordial d'où naquit le soleil.
Catégorie:Index égyptologiqueIndex des articles relatifs à l'Égypte antique.
Catégorie:Égypte antique
Catégorie:Divinité égyptienneCatégorie:Égypte antique Catégorie:Mythologie égyptienne
Les divinités égyptiennes étaient la personnification des éléments naturels, des événements de la vie et des sentiments. Le panthéon égyptien fut l'un des plus imposants du monde. Pour eux, les dieux habitaient sur terre, et il fallait les honorer pour qu'ils continuent à y résider. Pour cela ils priaient, dansaient, chantaient et leur apportaient des offrandes de nourriture et d'objets précieux. Tazio Nuvolari
:"Il più grande pilota del passato, del presente e del futuro" - (Ferdinand Porsche)
Tazio Giorgio Nuvolari (16 novembre 1892 - 11 agosto 1953), fu un pilota italiano di auto e moto da corsa. Nacque a Castel d'Ario (Mantova), quarto figlio di Arturo Nuvolari (un agricoltore benestante e noto ciclista) e della moglie Elisa Zorzi. È ancora ricordato ed ammirato per le sue molte e speciali qualità nonché per le sue doti umane. Per le sue origini, è conosciuto anche come il mantovano volante.
Ottenne la licenza di pilota di moto da corsa nel 1915, quando aveva 23 anni, ma venne ben presto richiamato nell'esercito come "autiere", quando l'Italia entrò nella prima guerra mondiale. Nel 1917 si sposò con Carolina Perina, con una cerimonia civile (abbastanza scandaloso per l'epoca).
La sua carriera cominciò con le motociclette, e disputò la sua prima gara ufficiale il 20 giugno 1920 a Cremona, sul Circuito Internazionale Motoristico. Vinse la sua prima gara il 20 marzo 1921 a Verona.
Divenne un pilota professionista e ben presto incontrò Enzo Ferrari (anch'egli pilota e non ancora fondatore della Ferrari). Nuvolari divenne rapidamente molto popolare in Italia, dove venne soprannominato "Il campionissimo delle due ruote" (lo stesso titolo che verrà più tardi assegnato a un grande del ciclismo: Fausto Coppi).
Nuvolari iniziò a cimentarsi anche nei Gran Premi di automobilismo, e vinse la prestigiosa Targa Florio, in Sicilia. Dopodiché, decise di dedicarsi solamente alle autovetture. La sua fama crebbe ulteriormente e il famoso poeta Gabriele D'Annunzio gli fece dono di una piccola tartaruga dorata, con la dedica: "All'uomo più veloce del mondo, l'animale più lento". Nuvolari ottenne vittorie sulla maggior parte dei circuiti italiani e nella Mille Miglia. Nel 1932 dominò i Gran Premi, vincendo a Monaco, in Francia e in Italia.
Le sfortune personali (in pochi anni perse entrambi i figli) resero il pubblico ancor più appassionato nei suoi confronti. La sua determinazione lo portò, proverbialmente, a insistere nelle gare anche quando l'auto perdeva pezzi, o era in fiamme, causando diversi incidenti.
Morì l'11 agosto 1953, nel suo letto. Il funerale ha luogo il 13 agosto 1953, nella sua Mantova: l'Italia e il mondo sono in lutto, partecipa una folla oceanica. Oltre ai tanti cittadini, ai tifosi, alla gente comune, è presente anche Enzo Ferrari, che ebbe poi modo di dichiarare: "...non appena mi giunse notizia della sua fine partii per Mantova. Nella fretta mi persi in un dedalo di strade sconosciute della città. Scesi di macchina, chiesi ad un negozio di stagnino la via per villa Nuvolari. Ne uscì un anziano operaio, che prima di rispondermi fece un giro intorno alla macchina, per leggere la targa. Capì, mi prese una mano e la strinse con calore. 'Grazie di essere venuto' bisbigliò commosso 'Come quello là non ne nasceranno più".
Alcune delle principali vittorie di Tazio Nuvolari:
- Gran Premio del Belgio: 1933
- Gran Premio di Gran Bretagna: 1938
- Gran Premio di Francia: 1932
- Gran Premio di Germania: 1935
- Gran Premio d'Ungheria: 1936
- Gran Premio d'Italia: 1932, 1938
- Gran Premio di Monaco: 1932
- Gran Premio di Jugoslavia: 1939
- Mille Miglia: 1930 e 1933
Collegamenti esterni
- [http://www.nivola.org/nuvolarii.asp Nivola club], biografia del campione, le gare, le auto e le moto, i grandi avversari, censimento internazionale.
- [http://www.tazionuvolari.it/ Sito ufficiale], comprensivo della lista completa delle sue gare, con i piazzamenti.
- [http://www.archivioluce.com/luce_storia/index.asp?documentID=1169&page_num=2 Archivio Luce]
Nuvolari, Tazio
Nuvolari, Tazio
Nuvolari,Tazio
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