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Double Couronne

Double couronne

Catégorie:Index égyptologique Le pschent (skhemty) est le nom grec de la double couronne portée par les pharaons de l'ancienne Égypte. Elle est formée de l'enchâssement de deux couronnes distinctes :
- La couronne blanche ou hedjet. Mitre blanche oblongue, couronne de l'ancien royaume du sud (Haute-Égypte), associée au dieu Seth.
- La couronne rouge ou desheret. Couronne plate à fond relevé, couronne de l'ancien royaume du nord (Basse-Égypte), associée au dieu Hor (Horus). Le nom égyptien de cette double couronne est skhemty, qui deviendra « pschent » par déformation de « pa-skhemty », « les deux puissants ». Enchâssement des couronnes de Haute et de Basse-Égypte De la partie arrière de la couronne rouge surgit une tige en spirale incurvée vers l'avant, nommée Khabet (cette décoration n'apparaît pas dans l'illustration ci-haut). Cette double couronne est un symbole politique puissant, proclamant l'union des deux Égyptes qui durant la période prédynastique et la première période intermédiaire se sont affrontées à de nombreuses reprises. Elle donne au roi sa légitimité sur le Nord comme sur le Sud et le présente comme le garant de cette union sans laquelle l'Égypte ne peut prospérer.

Catégorie:Index égyptologique

Index des articles relatifs à l'Égypte antique. Catégorie:Égypte antique

Égypte antique

Bien que l'on puisse définir temporellement l'Égypte antique comme la période de l'histoire égyptienne allant de l'invention de l'écriture à la fin de l'Antiquité, cette notion se rapporte plus particulièrement à la civilisation qui vécut sur les bords du Nil durant cette période de près de quatre mille ans d'Histoire. Du rassemblement des tribus égyptiennes pour la création du premier empire pharaonique jusqu'à son effondrement au début de l'ère chrétienne, l'Égypte antique a été le théâtre d'événements majeurs qui ont profondément influencés la culture d'une grande partie des peuples d'Afrique, de la Méditerranée et du Moyen Orient.

Histoire

C'est vers la fin du Néolithique que des tribus commencent à se rassembler dans la fertile vallée du Nil, pour aboutir à la constitution de deux royaumes distincts politiquement mais étroitement liés par une culture commune : la Haute Egypte, au Sud, et la Basse Egypte, au Nord (le Nil coule du Sud vers le Nord d'où ces appellations). La tradition attribue au royaume du Sud l'unification du pays (qui devient ainsi le premier état du monde) et l'établissement des premières institutions pharaoniques (par le Pharaon Narmer, pensent de nombreux spécialistes). Le découpage de l'histoire de l'Égypte en grandes périodes et en 31 dynasties est héritée du prêtre-historien Manéthon (IIIe siècle av. J-C), même si les Egyptiens antérieurs ne faisaient pas cette distinction : pour eux la monarchie était continuelle.
- Période prédynastique : période précédant l'unification du pays ;
- Période thinite : les premières dynasties pharaoniques (capitale This, près d'Abydos);
- Ancien Empire : considéré par les anciens Égyptiens eux-mêmes comme l'Age d'or de leur civilisation avec, entre autre, la construction des plus grandes pyramides ;
- I période intermédiaire : période d'instabilité politique et de morcellement du pays en deux royaumes rivaux ;
- Moyen Empire : période faste, stable et de grande activité artistique ;
- II période intermédiaire : période de troubles graves, occupation du pays par les Hyksos ;
- Nouvel Empire : période la plus prospère de toute l'histoire égyptienne. Elle se caractérise par un renouveau culturel et artistique dont l'apogée est atteinte avec les XVIIIe et XIXe dynasties. C'est l'époque des Touthmôsis, des Amenhotep (en grec : Aménophis) et des Ramessides ;
- III période intermédiaire : période de guerre civile, les rois-prêtres, domination libyenne puis éthiopienne (royaume de Koush), invasion assyrienne ;
- Basse époque : dynastie saïte, occupation perse, dernières dynasties autochtones puis domination hellénistique (Alexandre, les Ptolémées). La fin de l'histoire égyptienne antique varie en fonction du point de vue adopté. Elle s'achève :
- d'un point de vue ethnologique, à la mort du dernier pharaon autochtone, Nectanébo II en 343 avant l'ère chrétienne;
- d'un point de vue politique, à la mort du dernier souverain autonome, Ptolémée XV (Césarion) en 30 avant l'ère chrétienne;
- d'un point de vue culturel, lors de la conversion du dernier temple égyptien en église copte, le temple d'Isis à Philae en 535 de l'ère chrétienne (fermeture en 551).

Histoire résumée

L'unité de l'Égypte pharaonique pendant ses 3000 ans d'histoires n'est pas une affaire de frontières géographiques. Sur ce plan elle connut de nombreuses situations en possédant tout d'abord la Nubie puis se dirigeant vers le Moyen Orient avant de régresser de façon générale pendant la basse époque. Pourtant on ne peut nier que certains caractères géographiques sont inséparables de l'identité égyptienne. Ainsi le Nil a modelé le mode de vie et la civilisation de l'Égypte. On peut plutôt observer que de grands principes se sont maintenus tout au long de l'histoire de Kemit. Il y a toujours eu un pouvoir central fort en la personne du roi. Quand celle ci devenait faible on assistait à des crises comme la première période intermédiaire à la mort de Pépi II où règnent simultanément plusieurs familles. Le système où tous les pouvoirs étaient détenus par le pharaon évolua. Il se complexifia en une administration importante. Sous Sesostris III, la fonction de vizir fut dédoublé pour assurer une meilleure gestion. Mais pendant tout ce temps fut maintenu l'institution pharaonique même en cas de domination étrangère. Celle ci permettait en effet une légitimité au pouvoir en place. Ce n'est pas par hasard si les Hyksos, les Perses, Alexandre le grand puis ses généraux grecs se firent nommer pharaon. Le fait de suivre l'antique coutume leurs conféraient une légitimité par rapport aux Égyptiens. La même idée est valable pour toutes les dynasties issues d'Égypte, la fonction de Pharaon réfère à un symbole prépondérant. En effet les dynasties ne se suivaient pas par filiation. L'état de pharaon permet la réduction de ce fossé familial. Ainsi Ramsès I avant d'être couronné était un général et vice roi. Mais peut être cette unité dans la conception du pouvoir n'aurait pas duré autant si la fonction de pharaon ne renvoyait pas à un idéal spirituel. Le pharaon est un lien entre le terrestre et le divin. Sa fonction ne se limite pas au temporel, il est le premier prêtre d'Égypte. Bien sur, sur le plan historique, ce n'est pas si simple. Ainsi on a pu voir la rupture avec la période Atonienne ou la progressive prise de pouvoir au cours des siècles du clergé d'Amon. Mais pour les pharaons ayant un réel pouvoir, leurs fonctions en faisaient les garants du divin. Encore une fois c'est une sorte de légitimité. Sans entrer directement dans la sphère purement culturelle que nous allons maintenant aborder. Voir l'article détaillé : Histoire de l'Égypte antique.

Géographie

La géographie de l'Égypte antique, que ce soit d'un point de vue climatique que géopolitique, est assez proche de celle de l'Égypte contemporaine. L'Égypte est un pays au climat semi-désertique dont seule la bande fertile de part et d'autre du Nil, le Delta et quelques oasis éparses, sont propres à l'implantation humaine. Le reste est recouvert par le désert Libyque à l'ouest, le désert Arabique à l'est et le Sinaï au nord-est. Les frontières « traditionnelles » de Égypte antique sont assez semblables aux frontières de l'Égypte moderne. Ainsi, dans l'Ancien Empire, le pays est délimité au nord par la Méditerranée, au sud par la première cataracte du Nil, a l'ouest par le désert libyque et à l'est par la mer rouge et le désert du Sinaï. Le territoire égyptien était découpé en régions administratives, les nomes, qui étaient gouvernées, au nom de pharaon, par des nomarques. Voir l'article détaillé : Géographie de l'Égypte antique.

Agriculture

Il existe un étonnant paradoxe entre l'image que les Égyptiens de l'Antiquité avaient de leur agriculture et l'image qu'en avaient les visiteurs étrangers. Ainsi, alors que les scribes dépeignent le métier d'agriculteur comme le plus harassant et ingrat des travaux manuels, les voyageurs grecs comme Hérodote et Diodore de Sicile s'extasiaient devant cette terre où les plantes semblaient pousser sans grand effort. Voir l'article détaillé : Agriculture dans l'Égypte antique.

Organisation politique

L'Égypte antique est une théocratie. Bien plus qu'un roi, le Pharaon était à la fois l'administrateur principal, le chef des armées, le premier magistrat et le prêtre suprême de l'Égypte. En effet, Pharaon avait une mission à remplir : mettre en œuvre la règle de Maât sur la Terre; c'est-à-dire assurer l'harmonie entre les hommes et le ciel, être garant de la morale de son peuple, contribuant ainsi à assurer son éternité. Voir l'article détaillé : Organisation politique de l'Égypte antique. Voir aussi :
- Pharaon.

Art égyptien

L'Art de l'Égypte antique est caractérisé par une idée d'ordre : des lignes claires et simples, associées à des formes simples et des aplats de couleur. Les artistes utilisaient des lignes perpendiculaires, verticales et horizontales, pour former un quadrillage et donner des proportions correctes à leurs travaux. L'art reflétait l'importance sociale, religieuse et politique. La hauteur des personnages dépendait par exemple de leur rôle dans la société : les plus importants étaient les plus grands - il n'y avait par ailleurs pas de perspective. Le pharaon est ainsi toujours représenté comme le plus grand des hommes ; et de même les dieux sont plus ou moins imposants selon qu'ils sont considérés plus ou moins puissants. Voir l'article détaillé : Art égyptien. Voir aussi :
- Hiéroglyphe;
- Papyrologie;
- Textes de l'Égypte antique.

Mythologie égyptienne

Les Égyptiens de l'Antiquité ont cherché à interpréter tous les phénomènes qu'ils pouvaient observer par le prisme de leur croyance séculaire. La notion la plus importante pour eux est celle de cycle :
- le cycle du jour avec le soleil renaissant chaque matin,
- le cycle des années avec l'inondation annuelle qui pouvait être source de joie comme de malheurs (en cas de trop faible ou trop forte crue du Nil),
- le cycle de la vie avec les naissances qui succèdent aux morts. Voir l'article détaillé : Mythologie égyptienne. Voir aussi :
- Dieux égyptiens;
- Concepts égyptiens.

L'Égypte antique dans les arts

Architecture


- Maison égyptienne, place du Caire à Paris, construite en 1805 et dont la façade reprend une frise et des têtes égyptiennes.
- Egyptian Hall à Londres en 1812

Peinture


- Hubert Robert (1733-1808) fait de nombreuses peintures dont le décor rappelle l'Égypte antique.

Musique


- Aïda, opéra de Guiseppe Verdi

Littérature


- Le roman de la momie de Théophile Gautier
- Le Nabab d'Alphonse Daudet
- La première pyramide deBernard Simonay En bande dessinée on peut citer :
- la série Papyrus http://www.egypteinedite.be;
- Le Mystère de la grande pyramide d'Edgar P. Jacobs
- La Foire aux immortels, d'Enki Bilal
- Astérix et Cléopâtre

Cinéma


- Cléopâtre est un film de Joseph Mankiewicz, de 1963.
- Astérix & Obélix : Mission Cléopâtre, une adaptation par Alain Chabat de la bande dessinée, de 2001.

Jeux de rôle


- Égypte : 1156 av. J.-C. L'énigme de la tombe royale1997 Réunion des Musées Nationaux, Canal+ Multimédia, Cryo Interactive)
- Kémi, Aventures en terre d'Egypte
- GURPS Egypt

Articles connexes


- Bématiste
- Égyptologie,
- Égypte d'aujourd'hui,
- Voir aussi : Projet égyptologique de Wikipédia.

Lien externe


- [http://dmoz.org/World/Français/Sciences/Sciences_humaines_et_sociales/Archéologie/Archéologie_historique/Egyptologie/ Égypte antique sur Dmoz]
-
Egypte Egypte antique
-
Egypte ja:古代エジプト

Seth

Seth est une divinité de la mythologie égyptienne. C'est un des dieux les plus controversés, les mythes relatifs à Seth le dépeignent comme un dieu ambitieux, comploteur, manipulateur, quand il ne se résume pas tout simplement à un assassin. Bien peu de vertus donc à l'actif de ce dieu que défendit contre l'avis de toute sa famille. Seth est, il est vrai, le protecteur du Soleil. Seth est associé à deux grands mythes : héliopolitain qui le met en scène avec Rê ; et le mythe osirien où il se fait assassin de son frère Ausare (Osiris). Les ruses dont il fait preuve, le procès auquel il se trouve confronté, tout dans sa vie fait de lui un dieu au profil incroyablement humain ! Par Seth grondent les orages, il s'oppose toujours à l'harmonie des choses et des arrangements, il est la force brûlante, capable de détruire toute forme de vie. De son père Geb, il a reçu la terre stérile, tandis que son frère Ausare bénéficiait des sols fertiles. On l'appelle aussi le « dieu rouge », dieu du tonnerre, de la foudre et du désordre, dieu du désert et de l'aridité, des pays étrangers : les Égyptiens s'en méfiaient beaucoup et le vénéraient. Il a été aussi vu comme un dieu bénéfique représentant la force et l'énergie, défenseur du monde contre Apophis le serpent, le Mal incarné. Les personnes aux cheveux roux (notamment Ramsès II) ou châtains étaient considérés de son obédience. D'autres Égyptiens lui vouaient des cultes secrets qui exigeaient des sacrifices humains, ces sectes ont toujours été maudites et poursuivies par Pharaon. Dans un certain sens, le christianisme a récupéré Seth sous le nom du « diable ».

Seth, le défenseur de la barque solaire

Depuis le premier jour, voyage dans le ciel à bord de sa barque qui l'emmène le jour d'est en ouest, puis la nuit d'ouest en est. Si le voyage diurne se fait sans ambages, la traversée nocturne du monde de dessous s'avère beaucoup plus périlleuse. Car, noyée dans l'obscurité qu'elle fend à vive allure, la barque est épiée depuis les profondeurs des ténèbres par Apopis, le serpent du chaos. Terrifiant, rapide, le monstre surgit et se dresse, gigantesque devant l'esquif solaire. Mais c'est compter sans Seth placé à la proue de la barque et qui, d'un coup de pique, envoie le serpent monstrueux s'en retourner aux confins du monde. Hélas, la scène est sans cesse recommencée, au même titre que les nuits et les jours alternent indéfiniment. Cette lutte perpétuelle symbolise la victoire de l'ordre sur le chaos. On comprend dès lors que ait pour Seth une certaine estime. Une estime telle qu'elle vaut à ce dernier d'être soutenu par le dieu des dieux, même lorsque son cas est indéfendable !

La prétention de Seth

Jaloux, Seth assassina son frère Ausare (Ouser, Weser, Osiris en grec) (dieu roi de l'Égypte), le dépeça et dispersa les morceaux du corps dans toute l'Égypte. Aset (Isis), l'épouse d'Ausare, retrouva treize des quatorze parties de son bien-aimé, le reconstitua, lui insuffla le souffle de la vie éternelle, et lui donna un fils, Hor (Horus). Au-delà de l'assassinat d'Ausare par Seth, sans cesse poussé par son insatiable jalousie, Seth eut tôt fait de reporter sa haine sur son neveu Hor. Car une fois Ausare tué, et devenu roi du monde des morts, se posa inévitablement le problème de la succession à la tête de l'Égypte. En cette époque, les dieux avaient autorité « politique » sur terre. Celle de pharaon en découla, une fois venu l'avènement des hommes sur terre. Car l'histoire de Seth est en effet très humaine, tant ses travers sont proches des nôtres.

Seth et Horus, une lutte sans fin !

Hor, fils d'Ausare, en est aussi l'héritier : la couronne d'Égypte lui revient donc de droit. Mais Seth, jaloux, s'en empare par la force. Hor, appuyé de sa mère Aset, fait convoquer le tribunal des dieux à toute fin de régler ce contentieux. préside, tandis que Djehouty (Thot) tient le rôle du greffier. Quatre-vingts ans s'écoulent pourtant sans que le débat ait progressé ! Le tribunal est même partagé entre les tenants de la royauté légitime (revenant à Hor), et qui voit en Seth son perpétuel défenseur contre Apopis ! Les débats, qui tournent en rond, nécessitent un avis extérieur. C'est donc à Neith, déesse de Saïs, réputée pour son infinie sagesse, que Djehouty s'adresse. Sa réponse est sans ambiguïté : la couronne revient à Hor. Cependant pour ne pas pénaliser Seth, Neith propose de lui offrir les déesses Anat et Astarté comme épouses. Si le tribunal se réjouit de cette solution, Rê, lui, reste sceptique. Hor ne serait-il pas un peu jeune pour assumer la direction du royaume ? Aset, excédée par tant de tergiversations, propose de déplacer les débats à Onou (Héliopolis) devant Atoum et Khépri. Le ton monte ! Seth, furieux, s'y oppose et ordonne que les débats se fassent en l'absence d'Aset. Mais c'était compter sans la ténacité de la déesse. Elle se réintroduit dans l'enceinte du tribunal sous les traits d'une belle jeune femme qui ne manque pas d'attirer rapidement l'attention de Seth. Tous deux finissent même par converser. Troublé par tant de beauté, Seth s'égare dans des propos compromettants, reconnaissant même sous la cape la légitimité filiale d'Hor ! « La rusée » Aset se dévoile alors. Le coup de théâtre laisse Seth sans voix. Quant à Rê, il a pu juger de l'imprudence de Seth, qui se confia sans prendre garde à une inconnue. Aussi la couronne revient-elle à Hor des mains de Rê lui-même.

La revanche

Mais Seth, éternel jaloux, ne semble pas décidé à en rester là. Il propose à Hor des jeux sportifs. Parmi eux, une épreuve aquatique où les deux dieux se transforment en hippopotames. À celui qui restera le plus longtemps sous l'eau de devenir roi ! Mais Aset, qui suit de près les mésaventures de son fils, perturbe la partie et s'attire au final le mécontentement des deux protagonistes ! Les trois dieux se déchirent en violentes disputes. , désespérant d'assister enfin à une réconciliation, les invite à faire la paix autour d'un banquet. Mais une fois encore, les réjouissances tournent court ! Les luttes ne cessent de se multiplier. Ausare, resté silencieux, intervient alors et met directement en cause le tribunal qu'il juge trop laxiste. En tant que dieu de la végétation, il menace de couper les vivres à l'Égypte ! Les dieux, bousculés par tant d'autorité, ne tardent pas à rendre un verdict favorable à Hor. Mais Seth n'est pas oublié. Placé aux côtés de Rê, il devient « celui qui hurle dans le ciel » pour que soit fait place devant le dieu créateur.

Voir aussi


- Astrologie égyptienne
- Seth, le personnage de la bible Catégorie:Index égyptologique Catégorie:Divinité égyptienne ja:セト

Desheret

La couronne decheret est une couronne rouge plate à fond relevé dont l'origine remonte aux souverains du royaume du nord de l'Égypte (Basse-Égypte) de la période prédynastique. Elle est associée au dieu Hor (Horus). De la partie arrière de cette couronne surgit une tige en spirale incurvée vers l'avant, nommée khabet. Le mot decher signifiant « rouge » en égyptien hiéroglyphique, decheret est donc « la Rouge », avec le signe déterminatif de la couronne rouge. C'est également le nom du flamand (oiseau) et du sang (decher). En égyptien hiéroglyphique, celui qui est « rouge de coeur » (decher-ib), est « en colère ». Associé à la couronne blanche (hedjet), la couronne decheret forme la « double couronne », le pschent ; l'un des symboles de la royauté égyptienne.

Articles connexes


- Attributs du pharaon : Némès, uræus, barbe postiche.
- Coiffe : Double couronne (pschent), couronne blanche (hedjet) et casque de guerre (khépresh). Catégorie:Index égyptologique

Horus

Horus est le nom grec du dieu égyptien Hor, qui signifie (Celui qui est au-dessus) ou (Celui qui est loin), un dieu à multiples facettes de la mythologie égyptienne. Il a une tête de faucon portant la double couronne et auréolée d'un disque solaire. Dans le mythe osirien, il est le fils d'Ausar (Osiris) et d'Aset (Isis). Osiris, assassiné par son frère Seth, est ramené à la vie, le temps d'une union, grâce aux efforts conjugés d'Isis et de Nephtys. C'est de cette union miraculeuse que naîtra Horus. Pour venger la mort de son père Osiris, il affrontera son oncle Seth, le vaincra et recevra le trône d'Égypte en héritage, mais sera sans cesse remis en difficulté par Seth. Il est par-là même le premier des pharaons. Les rois d'Égypte sont considérés comme les incarnations du dieu Horus. À l'opposé de Seth qui représente le Mal, Horus incarne le principe du Bien, mais il ne faut pas réduire la vision complexe des égyptiens au dualisme moderne. Lors de son combat avec Seth, il perdit son œil, mais le retrouva par la suite grâce à Thot. Appelé « Oudjat », cet œil représente la victoire du bien sur le mal. Porté sous forme d'amulette, il rendait invincible et apportait la clairvoyance. Les quatre fils d'Horus représentés sur les vases canopes sont :
- Amset (L'homme)
- Hâpi (Le babouin)
- Douamoutef (Le chacal)
- Kébehsénouf (Le faucon)

Seth et Horus, une lutte sans fin !

Kébehsénouf À Horus, fils et héritier d'Osiris, la couronne d'Égypte revient de droit. Mais Seth, jaloux, s'en empare par la force. Horus, appuyé de sa mère Isis, fait convoquer le tribunal des dieux à toute fin de régler ce contentieux. préside, tandis que Thot tient le rôle du greffier. Quatre-vingts ans s'écoulent pourtant sans que le débat ait progressé ! Le tribunal est même partagé entre les tenants de la royauté légitime (revenant à Horus), et Rê qui voit en Seth son perpétuel défenseur contre Apopis ! Les débats, qui tournent en rond, nécessitent un avis extérieur. C'est donc à Neith, déesse de Saïs, réputée pour son infinie sagesse, que Thot s'adresse. Sa réponse est sans ambiguïté : la couronne revient à Horus. Cependant pour ne pas pénaliser Seth, Neith propose de lui offrir les déesses Anat et Astarté comme épouses. Si le tribunal se réjouit de cette solution, Rê, lui, reste sceptique. Horus ne serait-il pas un peu jeune pour assumer la direction du royaume ? Isis, excédée par tant de tergiversations, propose de déplacer les débats à Héliopolis devant Atoum et Képri. Le ton monte ! Seth, furieux, s'y oppose et ordonne que les débats se fassent en l'absence d'Isis. Mais c'était compter sans la ténacité de la déesse. Elle se réintroduit dans l'enceinte du tribunal sous les traits d'une belle jeune femme qui ne manque pas d'attirer rapidement l'attention de Seth. Tous deux finissent même par converser. Troublé par tant de beauté, Seth s'égare dans des propos compromettants, reconnaissant même sous la cape la légitimité filiale d'Horus ! « La rusée » Isis se dévoile alors. Le coup de théâtre laisse Seth sans voix. Quant à Rê, il a pu juger de l'imprudence de Seth, qui se confia sans prendre garde à une inconnue. Aussi la couronne revient-elle à Horus des mains de Rê lui-même. Mais Seth, éternel jaloux, ne semble pas décidé à en rester là. Il propose à Horus des jeux sportifs. Parmi eux, une épreuve aquatique où les deux dieux se transforment en hippopotames. À celui qui restera le plus longtemps sous l'eau de devenir roi ! Mais Isis, qui suit de près les mésaventures de son fils, perturbe la partie et s'attire au final le mécontentement des deux protagonistes ! Les trois dieux se déchirent en violentes disputes. , désespérant d'assister enfin à une réconciliation, les invite à faire la paix autour d'un banquet. Mais une fois encore, les réjouissances tournent court ! Les luttes ne cessent de se multiplier. Osiris, resté silencieux, intervient alors et met directement en cause le tribunal qu'il juge trop laxiste. En tant que dieu de la végétation, il menace de couper les vivres à l'Égypte ! Les dieux, bousculés par tant d'autorité, ne tardent pas à rendre un verdict favorable à Horus. Mais Seth n'est pas oublié. Placé aux côtés de Rê, il devient « celui qui hurle dans le ciel » pour que soit fait place devant le dieu créateur. Les six rois-dieux sont dans l'ordre # , # Shou, # Geb, # Osiris, # Horus, # Thot (incertain).

Voir aussi


- Astrologie égyptienne Catégorie:Index égyptologique Catégorie:Divinité égyptienne ja:ホルス ko:호루스

Période prédynastique égyptienne

Periode prédynastique 0 Catégorie:Histoire de l'Égypte antique La période prédynastique égyptienne est la période, encore assez peu connue, qui précéda l'unification du pays et la centralisation des pouvoirs aux mains des dynasties pharaoniques. Cette période est aussi nommée période protodynastique. Elle s'étend sur une période de 2000 ans, allant des environs de 5000 à 3000 avant l'ère chrétienne et est subdivisée en trois époques :
- L'époque badarienne (5000 à 4000 avant l'ère chrétienne)
- L'époque amratienne (4000 à 3500 avant l'ère chrétienne)
- L'époque gerzéenne (3500 à 3000 avant l'ère chrétienne) C'est au cours de cette dernière époque qu'apparut l'écriture en Égypte sous la forme de hiéroglyphes archaïques et uniquement figuratifs. Avant son unification, la Haute Égypte était divisé entre trois confédérations, ou protoroyaume : Thinis, Noubt et Nékhen. Elles luttèrent entre elles pour la suprématie. Ce fut la confédération de Nékhen (Hiéronkonpolis) qui prit le dessus et put ainsi unifier le Sud de l'Égypte. Durant la fin de la période prédynastique, l'Égypte était divisée en deux royaumes : un roi pour le Nord et un pour le Sud. Les rois du Sud (à l'origine de l'unification) avaient pour capitale Hiérakonpolis. C'est d'ailleurs sur ce site (dont il ne subsiste que quelques ruines) que l'on a découvert les quelques textes (gravés sur des objets) qui nous ont permis d'en apprendre un peu plus sur cette période. La tradition égyptienne plus tardive a eu tendance à mélanger histoire et mythe, à tel point qu'il est difficile de faire la part des choses. Ainsi le dieu faucon Horus est souvent considéré par les Égyptiens comme le premier pharaon. La période prédynastique, se termine, comme son nom l'indique, à la création de la première dynastie pharaonique. Elle survient avec l'unification du pays par Narmer. On donne parfois le nom de « dynastie 0 » aux rois qui se sont succédé jusqu'à Narmer aux alentours de 3100 à 3000 avant l'ère chrétienne.

Dieux majeurs de la période prédynastique


- Le dieu faucon Horus comme symbole du pharaon qui veille sur son peuple. Il conservera parfois certains de ses attributs archaïques et sera alors nommé Horus l'ancien pour ne pas le confondre avec le fils d'Isis et d'Osiris, Horus le jeune.
- Le dieu Seth adopté par le royaume du Sud (Abydos et This) souvent représenté par un chien rouge agressif : le dieu bébon.
- Un dieu momiforme assise sur un reposoir pouvant être identifié à Ptah ou Sokar.
- Le serpent mythique Apophis qui essaie de perturber la création.
- À Héliopolis, forme archaïque de représentant l'astre solaire.
- La déesse Bat du septième nome de Haute-Égypte, au visage de femme surmonté d'oreilles et de deux cornes de vache stylisées.
- Le dieu de la fertilité représenté par un homme au phallus en érection, Min.
- Le couple de lions Shou, symbole de vie, et Tefnout d'Héliopolis qui sont à l'origine du mythe de la Lointaine : l'inondation.

Quelques rois de la période prédynastique


- Horus au serekh,
- Ny-Hor,
- Hat-Hor,
- Iry-Ro,
- Ka,
- Scorpion,
- Narmer.

Articles connexes


- Égypte antique
- Période thinite
- I Dynastie
- Pharaon

Basse-Égypte

Catégorie:Index égyptologique L'Égypte se définit essentiellement par rapport au Nil. La Basse-Égypte est donc « basse » par référence au sens de l'écoulement du fleuve (du sud, plus haut, vers le nord, en aval) et donc à son altitude. Son relief est également peu accusé. C'est la partie la plus au nord de l'Égypte, depuis la Méditerranée, avec le delta du Nil, jusqu'à la région du Fayoum avec Le Caire.

Géographie

Villes de Basse-Égypte :
- Alexandrie,
- Le Caire (capitale de l'Égypte contemporaine),
- Port Saïd,
- Suez.

Histoire

Sites archéologiques :
- Canope,
- Gizeh,
- Héliopolis,
- Memphis,
- Saqqarah,
- Saïs,

Autres régions d'Égypte

Régions d'Égypte, du nord vers le sud, en remontant le Nil :
- Basse-Égypte (et le delta),
- Moyenne-Égypte,
- Haute-Égypte,
- Nubie.

Articles connexes


- Égypte
- Géographie
- Géographie de l'Égypte
- Égypte antique

Haute-Égypte

Catégorie:Index égyptologique Contrairement à ce que son nom laisse penser, la Haute-Égypte n'est pas la région située au haut des cartes modernes de l'Égypte (orienté sud-nord). De tout temps, le Nil ayant été l'axe de préoccupation principale des égyptiens, c'est donc a lui que fait référence le haut. Le Nil prenant sa source au sud de l'Égypte, et se jetant dans la Méditerranée dans le Delta au nord, il est logique (selon la loi de l'écoulement des fleuves) que le sud du pays soit plus haut (en altitude) que le nord. C'est pourquoi la Haute-Égypte correspond a la partie sud de l'Égypte, de la nécropole thébaine jusqu'au haut barrage d'Assouan et le début de la Nubie. Villes de Haute-Égypte:
- Louxor
- Isna
- Edfou
- Kom-Ombo
- Assouan Sites archéologiques:
- Nécropole thébaine
  - Vallée des rois
  - Vallée des reines
  - Vallée des nobles
- Louxor
  - Temple de Louxor
  - Temple de Karnak
- Temple de Kom-Ombo
- Philaé
  - Temple de Philaé Régions d'Égypte, du nord au sud:
- Basse-Égypte (et le Delta)
- Moyenne-Égypte
- Haute-Égypte
- Nubie ---- Égypte | Géographie | Géographie de l'Égypte | Égypte antique

Assiomi di Peano

Gli Assiomi di Peano sono un gruppo di assiomi ideati dal matematico Giuseppe Peano al fine di definire assiomaticamente l'insieme dei i numeri naturali. Un modo informale di descrivere gli assiomi può essere il seguente:
#0 è un numero naturale #il successore di un numero naturale è un numero naturale #numeri diversi hanno successori diversi #0 non è il successore di alcun numero naturale #ogni insieme di numeri naturali che contenga lo zero e il successore di tutti i suoi elementi coincide con l'intero insieme dei numeri naturali

Significato matematico degli assiomi

In termini più precisi possiamo dire che la struttura data dalla terna (\mathbb N, 0, S) composta dall'insieme dei numeri naturali \mathbb N\!, lo zero e la funzione "successore" S: \N \to \N può essere caratterizzata a meno di isomorfismi (in seguito sarà più chiaro in che senso) dai seguenti assiomi di Peano:
:(P1) 0 \in \mathbb N :(P2) x \in \mathbb N \Rightarrow S(x) \in \mathbb N :(P3) x\neq y implica S(x)\neq S(y) :(P4) S(x)\neq 0 per ogni x \in \mathbb N :(P5) se U è un sottoinsieme di \mathbb N tale che: ::# 0 \in \mathbb U ::# x \in \mathbb U implica S(x) \in \mathbb U ::allora \mathbb U=\mathbb N
Analizziamo la funzione di ciascun assioma:
- (P1) ci dice che l'insieme \mathbb N\! non è vuoto specificandone un elemento (0);
- (P2) afferma l'esistenza di una funzione S (la funzione successore) di cui l'insieme \mathbb N è dominio e codominio.
- (P3) dice che S è una funzione iniettiva; questo ci permette di escludere modelli in cui partendo da 0 e andando avanti ripetutamente da un elemento al successore si possa ritornare su un elemento già visitato e rimanere confinati in un ciclo;
- (P4) dice che 0 non è nell'immagine di S, questo ci permette di escludere modelli in cui iterando la funzione successore si possa compie un loop che ritorni al punto di partenza; questo assioma con il precedente esclude qualsiasi modello dotato di un numero finito di elementi.
- (P5), l'ultimo assioma di Peano, è anche noto con il nome di Principio di induzione ed è uno strumento molto usato nelle dimostrazioni: quello che ci dice è che l'insieme \mathbb N dei numeri naturali è il più piccolo insieme che contenga lo 0 e che contenga il successore di ogni suo elemento (cioè che sia chiuso rispetto alla funzione successore). Questo assioma ci permette di escludere modelli in cui siano presenti degli elementi "intrusi" al di fuori della sequenza infinita dei successori dello zero.

Unicità del modello a meno di isomorfismi

Abbiamo visto che ciascun assioma consente di ridurre progressivamente il campo dei modelli possibili tagliando fuori via via modelli che sono strutturalmente diversi dall'insieme dei numeri naturali (come l'insieme vuoto o insiemi con numero finito di elementi o strutture cicliche). Ora ci potremmo chiedere: siamo sicuri che i cinque assiomi siano sufficienti ad escludere tutti i modelli "non buoni" e quindi caratterizzare univocamente la struttura dei numeri naturali o magari occorrono altri assiomi? Chiamiamo sistema di Peano qualunque terna (X,x_0,s) che soddisfa gli assiomi: :(P1) x_0 \in X :(P2) x \in X \Rightarrow s(x) \in X :(P3) x\neq y implica s(x)\neq s(y) :(P4) s(x)\neq x_0 per ogni x \in X :(P5) se U è un sottoinsieme di X tale che: ::# x_0 \in U ::# x \in U implica s(x) \in U ::allora U=X Un sistema di Peano è dunque un modello valido degli assiomi di Peano. Il modello più naturale per gli assiomi è la struttura (\mathbb N, 0, S), tuttavia questa non è l'unica a verificare gli assiomi. Un esempio di sistema di Peano diverso da (\mathbb N , 0, S) si ha prendendo come X l'insieme dei numeri pari positivi \, x_0:=2 e s(x):=x+2. Un isomorfismo tra due sistemi di Peano (A,a_0,s) e (B,b_0,t) è una biiezione f:A \to B tale che:
- manda ciascuno dei due "zeri" nell'altro, cioè f(a_0)=b_0 e
- manda elementi "successivi" in elementi "successivi", cioè f(s(a))=t(f(a)).
Con queste definizioni siamo in grado di dare una risposta alla domanda iniziale: la risposta è positiva, gli assiomi sono sufficienti a dare una caratterizzazione univoca, cioè non esistono modelli non isomorfi alla struttura dei numeri naturali. E' ciò che afferma il Teorema di Categoricità: Tutti i sistemi di Peano sono isomorfi al sistema (\mathbb N, 0, S). Dimostrazione: un isomorfismo tra un qualunque sistema di Peano (A,a_0,s) e il sistema (\mathbb N,0,S) si ha considerando la biiezione f:\mathbb N \to A definita da:
:0 \mapsto x_0
:1 \mapsto s(x_0)
:2 \mapsto s(s(x_0))
:...
:n \mapsto s(s(...s(s(x_0))...)) con n composizioni di s.\square

Gli assiomi di Peano sono "ridondanti"?

Un'altra domanda che ci possiamo porre è se gli assiomi di Peano possano essere "ridondanti", se cioè qualcuno di essi sia dimostrabile a partire dagli altri. La risposta è no: non c'è alcuna ridondanza. Lo si può dimostrare esibendo delle terne (X, x_0, S) dove uno degli assiomi di Peano non venga soddisfatto e X non sia isomorfo all'insieme dei numeri naturali:
- Eliminando (P1), possiamo prendere per X l'insieme vuoto; se non ci sono elementi nell'insieme, gli altri assiomi sono banalmente veri.
- Eliminando (P2), abbiamo un modello dove 0 e S restano le stesse, ma X=\ è dato dai numeri minori di 6, e quindi il codominio di S è dato da X \cup \. È da notare che in questo caso (P5) è verificato, perché non esiste nessun sottoinsieme di X che contenga lo 0 e che sia chiuso rispetto ad S.
- Eliminando (P3), un modello è quello dove X è composto da \, e S è la funzione che manda n in \max(n,1).
- Eliminando (P4), le classi di resto modulo m, con la funzione successore data da n \mapsto n+1 (mod m), danno un esempio pratico.
- Eliminando (P5), possiamo ad esempio prendere i razionali positivi \mathbb Q\!^+, mantenendo 0 e lasciando come funzione successore l'usuale n \mapsto n+1.

Ruolo nella logica matematica

Gli assiomi di Peano appartengono alla logica dei predicati del secondo ordine poichè il quinto assioma richiede un uso di quantificatori sia per gli oggetti sia per i sottoinsiemi di oggetti. Esiste una versione più debole degli assiomi di Peano nell'ambito della logica dei predicati del primo ordine che viene generalmente chiamata con l'acronimo PA (Peano Arithmetic), ed ha un ruolo molto importante nella teoria della calcolabilità e nella logica matematica per la sua capacità di rappresentare tutte le funzioni ricorsive e per il fatto di essere la teoria più semplice per cui vale il teorema di Gödel. Categoria:Teoria degli insiemi Categoria:Teoria dei numeri categoria:Assiomi Categoria:Logica matematica ja:ペアノの公理 ko:페아노의 공리

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